Acompte

Dans le domaine de la vente à distance (VAD), tout paiement partiel qui survient lors de la conclusion du contrat de vente ou après sa conclusion est à considérer comme un acompte, sauf si les parties ont convenu qu’il s’agissait d’ arrhes.[1]

Il implique le vendeur et l’acheteur à honorer le contrat :

  • Pour l’acheteur, c’est une manifestation ferme d’acquerir le produit. Attention, à ne pas oublier de verser le deuxième montant à la reception de l’objet. En cas de rétractation, il est tenu de payer des dommages et intérêts.[2]
  • Pour le commerçant, c’est l’obligation de fournir la marchandise.

A la différence de l’arrhe, l’acompte n’a pas la même signification juridique.

Notes et références

  1. http://www.dictionnaire-juridique.com/definition/acompte.php
  2. http://www.minefi.gouv.fr/DGCCRF/04_dossiers/consommation/ficonso/b11.htm
  3. http://www.maison-facile.com/011article_rubrique.asp?num=306#
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Web Design

Le Web-design renseigne sur la conception et l’évaluation de site web ergonomique.

 

Critères de qualité

Pour être ergonomique, un site doit avoir :

  • une facilité d’utilisation
  • un contenu de qualité
  • des téléchargement rapide
  • des mises à jour fréquentes

Il doit être adapté aux besoins des utilisateurs et réutilisable. Le site doit s’adapter au niveau des utilisateur pas l’inverse. le site doit être accessible depuis différentes plateformes.

Développement

Le développement se base sur 2 points forts :

  • le site est évalué par les utilisateurs
  • il est modifié sur la base de leurs requêtes

Phases

  1. La phase d’analyse (Analyse des besoins)
  2. La phase de conception (Architecture du système d’information)
  3. La phase de production (Maquettage du site)
  4. La phase d’évaluation (Tout les aspects techniques doivent fonctionner correctement)

Free ipodEvaluation

Elle est de 2 types :

  • soit par un expert (utilisation de critères objectifs)
  • soit par un amateur (gout personnel)

Phase de test

Soumettre à des utilisateurs lambda des scénarios type et voir comment ils se débrouillent. cela se fait sur un échantillon (10 à 15 personnes).

Principes d’ utilisabilité

  • présentation (choix du texte, des images, des textures, des couleurs)
  • navigation (hauteur, largueur, profondeur et disposition dans l’espace des « frames »)
  • animations (son et vidéos, image qui bouge au passage de la souris, etc.)
  • formulaire interactif (l’erreur s’affiche sur la bonne ligne…)
  • accessibilité et performance (le site ne met pas plus de 3 secondes à charger)
  • support utilisateur (mail des administrateurs et/ou responsables)

auxquels s’appliquent les règles ergonomiques correspondantes.

Problèmes courants

  • lisibilité (taille de caractères trop petite)
  • navigation (pages orphelines)
  • organisation (nom de lien inadapté ou au mauvais endroit)

Architecture cohérente

L’architecture doit s’adapter aux besoins.

  • creer des sous menus
  • creer des tyles visuels propres pour des parties de sites volumineuse
  • profondeur : la regle des 3 clicks : pas besoin de plus de 3 click pour acceder à n’importe qu’elle ressource du site
  • la page d’accueil renseigne sur les principales fonctionnalités de navigation.
  • le logo et le nom doivent être les plus visible sur la page d’accueil
  • trouver un compromis entre vitesse et beauté de la page d’accueil
  • utilisser des métaphores : un chariot symbolise l’achat dans un site de ecommerce
  • laisser la posiblilité à l’utilisateur d’augmenter la taille des caracteres.

Références

Vera C. Smith Lutz

Vera Lutz (1912-1976), de son vrai nom Vera C. Smith, fut une économiste disciple de Friedrich Hayek et Lionel Robbins à la London School of Economics.

Elle passa beaucoup de temps à faire de la recherche et écrivit de nombreux articles sur l’argent, la banque, l’entreprise, le développement économique et le marché du travail.

Biographie

A partir de 1930, Vera Smith étudia avec Hayek, L Robbins et John Hicks. En 1933-34, elle assistat Hugh Dalton dans ses recherches. Elle obtint son grade de docteur en 1935.

Sa thèse de doctorat lui mena a publier, en 1936, son traité sur les banques centrales. Avec Hayek, ils firent une critique systématique du système des banques centrales et proposèrent à sa place, le mouvement des banques libres. Son livre principal, The Rationale of Central Banking and the Free Banking Alternative est considéré comme l’origine du mouvement moderne en faveur de la banque libre, visant à rétablir une concurrence pure et parfaite entre banque.

Ses théories la rapprochant de l’école autrichienne, elle se marie en 1937 avec un membre de la même école, Friedrich August Lutz.

Le couple voyage aux Etats Unis juste avant la Seconde Guerre mondiale. Pendant la guerre, Vera Lutz travailla dans la recherche à la section finance internationale de l’Université de Princeton.[1] Elle a travaillé également avec Gottfried Haberler et Ragnar Nurkse.

De 1950 à 1963, Vera Lutz étudia la Banque centrale d’Italie.

Elle meurt à Zurich le 20 août 1976.

Bibliographie

  • The Rationale of Central Banking and the Free Banking Alternative, 1936.
  • Theory of Investment of the Firm, écrit conjointement avec Friedrich Lutz, 1951.
  • Real and Monetary Factors in the Determination of Employment Levels, 1952.
  • Italy, a Study in Economic Development, 1962.
  • Central Planning for the Market Economy: An Analysis of the French Theory and Experience, 1969.

Liens externes

OpenJDK

OpenJDK

OpenJDK est la version libre du langage de programmation Java tel que défini par le Java Community Process.

A l’heure actuelle, le projet contient deux composant du Java Development Kit:

  • la machine virtuelle HotSpot
  • le compilateur Java (javac)

Historique

Richard Stallman, dans un article du 12 avril 2004, a mis en évidence le problème du « piège Java ». Un logiciel libre est véritablement libre non pas seulement s’il respecte une licence approuvé par la Fondation pour le logiciel libre[1], mais si l’ensemble de ses dépendances sont elles aussi libres. Or, les bibliothèques de base de Java ainsi que son compilateur étaient non-libres. Donc, il était impossible de ne pas dépendre d’eux. La situation permet maintenant d’y remédier grâce au compilateur GCJ et des bibliothèques GNU Classpath. [2]

Le deuxième jour de la conférence JavaOne 2006, Rich Green, Vice président exécutif de la division logicielle, annonce, « Ce n’est pas une question de si, c’est une question de comment » (It’s Not a Question of Whether, but a Question of How).

Licence

Le code source de JDK est disponible sous deux licences différentes.

  1. La Licence publique générale GNU (utilisé par le système d’expoitation GNU/Linux)
  2. Sun’s Java Research License

Notes et références de l’article

Voir aussi

Openadaptor : Open Source Banking Adaptor

openadaptorOpenadaptor est une plateforme logicielle en JAVA/XML pour interconnecter des systèmes hétérogènes. Ele a été développé par Dresdner Kleinwort Wasserstein (DKW) pour faciliter l’integration à l’intérieur de la banque et ; entre la banque, ses partenaires et ses clients.

Historique

Depuis 1997, openadaptor a permis de réduire non seulement les coûts de développements mais aussi les coûts en temps de production à la vente (time to market) dans les systèmes de DKW. « La chose la plus commune que vous avez dans une banque est la communication entre systèmes » a déclaré Steve Howe, vice président et chef des initiatives Open Source.

Dans les années 1990, la société a mis en place une interface de programmation standardisé qui visait à empecher les développeurs de réinventer du code de base pour chaque nouveau projet. Le code derrière l’interface a été partagé avec tout les développeurs de la société, et chaqu’un a été à même de pouvoir faire des suggestions pour changer les sources, et les appliquer. Le resultat constatés furent une décroissance drastique du temps de développement pour les connecteurs.

OpenAdaptor sample scheme

Le système a si bien fonctionné, en fait, que DKW a embauché le fournisseur de logiciel de développement collaboratif CollabNet, qui héberge des projets commerciaux et open source, pour sortir sa plateforme de connecteur en Open Source connu comme l’organisation Openadaptor.

DKW paria sur le fait que si d’autres organisations était impliqués, il en résulterait des améliorations de la plateforme. L’idée fonctionna. Le composant pricipal du logiciel compte plus de 8000 téléchargement par mois sur le site officiel. Et commme personne ne sait exactement combien de sociétés prennent part aux projets, Steve Howe déclare que la Deutsche Bank, la Hallifax Bank of Scotland, Hewlett-Packard, J.P. Morgan Chase et la Royal Bank of Scotland sont impliqués dans le projet.[1]

Le consommateur final en bénéficie aussi puisque le code source contient moins d’erreurs, et que les institutions qui achètent les biens et services autour du produit ont moins à payer.[2]

Caractéristiques fonctionnelles

C’est un logiciel d’Intégration d’applications d’entreprise (IAE) qui sert principalement aux institutions financieres afin d’intégrer les Message Oriented Middleware.

Le framework Openadaptor requiere seulement l’Environnement d’exécution Java pour fonctionner et tout ses composants sont des JavaBeans.

Il gère différentes représentations de données (XML, JDBC) et des composants logiciels (JMS, Oracle, Sybase, Tibco, SGBDR, SOAP, HTTP, SMTP).

Openadaptor est distribué sous une variante de la licence MIT.

Références

 

  1. It’s raining code! by Christopher Lindquist, CIO
  2. Old Business, New Business