OpenJDK

OpenJDK

OpenJDK est la version libre du langage de programmation Java tel que défini par le Java Community Process.

A l’heure actuelle, le projet contient deux composant du Java Development Kit:

  • la machine virtuelle HotSpot
  • le compilateur Java (javac)

Historique

Richard Stallman, dans un article du 12 avril 2004, a mis en évidence le problème du « piège Java ». Un logiciel libre est véritablement libre non pas seulement s’il respecte une licence approuvé par la Fondation pour le logiciel libre[1], mais si l’ensemble de ses dépendances sont elles aussi libres. Or, les bibliothèques de base de Java ainsi que son compilateur étaient non-libres. Donc, il était impossible de ne pas dépendre d’eux. La situation permet maintenant d’y remédier grâce au compilateur GCJ et des bibliothèques GNU Classpath. [2]

Le deuxième jour de la conférence JavaOne 2006, Rich Green, Vice président exécutif de la division logicielle, annonce, « Ce n’est pas une question de si, c’est une question de comment » (It’s Not a Question of Whether, but a Question of How).

Licence

Le code source de JDK est disponible sous deux licences différentes.

  1. La Licence publique générale GNU (utilisé par le système d’expoitation GNU/Linux)
  2. Sun’s Java Research License

Notes et références de l’article

Voir aussi

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Openadaptor : Open Source Banking Adaptor

openadaptorOpenadaptor est une plateforme logicielle en JAVA/XML pour interconnecter des systèmes hétérogènes. Ele a été développé par Dresdner Kleinwort Wasserstein (DKW) pour faciliter l’integration à l’intérieur de la banque et ; entre la banque, ses partenaires et ses clients.

Historique

Depuis 1997, openadaptor a permis de réduire non seulement les coûts de développements mais aussi les coûts en temps de production à la vente (time to market) dans les systèmes de DKW. « La chose la plus commune que vous avez dans une banque est la communication entre systèmes » a déclaré Steve Howe, vice président et chef des initiatives Open Source.

Dans les années 1990, la société a mis en place une interface de programmation standardisé qui visait à empecher les développeurs de réinventer du code de base pour chaque nouveau projet. Le code derrière l’interface a été partagé avec tout les développeurs de la société, et chaqu’un a été à même de pouvoir faire des suggestions pour changer les sources, et les appliquer. Le resultat constatés furent une décroissance drastique du temps de développement pour les connecteurs.

OpenAdaptor sample scheme

Le système a si bien fonctionné, en fait, que DKW a embauché le fournisseur de logiciel de développement collaboratif CollabNet, qui héberge des projets commerciaux et open source, pour sortir sa plateforme de connecteur en Open Source connu comme l’organisation Openadaptor.

DKW paria sur le fait que si d’autres organisations était impliqués, il en résulterait des améliorations de la plateforme. L’idée fonctionna. Le composant pricipal du logiciel compte plus de 8000 téléchargement par mois sur le site officiel. Et commme personne ne sait exactement combien de sociétés prennent part aux projets, Steve Howe déclare que la Deutsche Bank, la Hallifax Bank of Scotland, Hewlett-Packard, J.P. Morgan Chase et la Royal Bank of Scotland sont impliqués dans le projet.[1]

Le consommateur final en bénéficie aussi puisque le code source contient moins d’erreurs, et que les institutions qui achètent les biens et services autour du produit ont moins à payer.[2]

Caractéristiques fonctionnelles

C’est un logiciel d’Intégration d’applications d’entreprise (IAE) qui sert principalement aux institutions financieres afin d’intégrer les Message Oriented Middleware.

Le framework Openadaptor requiere seulement l’Environnement d’exécution Java pour fonctionner et tout ses composants sont des JavaBeans.

Il gère différentes représentations de données (XML, JDBC) et des composants logiciels (JMS, Oracle, Sybase, Tibco, SGBDR, SOAP, HTTP, SMTP).

Openadaptor est distribué sous une variante de la licence MIT.

Références

 

  1. It’s raining code! by Christopher Lindquist, CIO
  2. Old Business, New Business