ISO 6166 – ISIN (International Securities Identification Numbering System)

En 1981, l’idée d’une unification du marché européen a été mis en avant.[1]

En 1989 le « groupe des 30 » recommande l’adoption du code ISIN comme standard international pour les titres financiers.

En 1990, l’Association of National Numbering Agencies (ANNA) est formé dans le but de maintenir et implémenter ce standard. L’ Organisation internationale de normalisation (ISO) désigne l’ANNA comme l’autorité en la matière avec une plateforme commune à tous : l’International Central Securities Depository (ICSD). [2] Clearstream Banking Luxembourg (CBL) et Euroclear Bank (EB) sont considérés comme des ICSD en Europe.

En 1994, à l’initiative de l’ANNA, le Global ISIN Access Mechanism (GIAM) est développé pour les lier tout les National Numbering Agencies (NNA) sur le réseau électronique. Les NNA ont chacun leur registres centraux (CSD) et sont responsables de la délivrance des ISINs dans leur pays. Dans les pays où ils n’y a pas de NNA, trois agences de substitutions ont été désignés. Exemple : le NNA du Luxembourg est CBL (ex Cedel). A cette époque, GIAM-1 tournait sous le SGBD Paradox et utilisait MQSeries pour l’envoi de messages.[3]

En fin d’année 1997, les membres de l’ANNA ont décidé de changer pour un modèle basé sur l’Internet capable de gérer à la fois les ISIN, la CFI, SWIFT et le STP : GIAM-2 était né. [4]

En 2000, l’EB, la CBL et la Depository Trust & Clearing Corporation (DTCC) établissent sur la base du PIM : l’ European Pre-issuance Messaging System (EPIM), un système de messagerie STP qui gère entre autre chose la distribution des ISINs. L’ International Capital Market Association (ex IPMA) à défini les champs obligatoires et les valeurs par défaut des messages EPIM.

En France, c’est le 30 juin 2003 que le code ISIN a remplacé le code SICOVAM pour identifier les principaux instruments financiers, dans un souci de faciliter des échanges trans-frontaliers et de normalisation au niveau international des marchés financiers.[5]

En février 2005, on comptait 2,85 millions d’ISIN représentant 2,16 millions de titres. Le temps d’allocation et de distribution des ISINs a été réduit de plus de deux heures à moins de deux minutes. [6]

Notes et références

Noyau Bancaire / Core Banking

Tentaculos Cgart

Tentaculos Cgart

Le noyau bancaire (core banking au sens original anglosaxon) est l’ensemble des composants logiciels de base qui gèrent les services fourni par une banque à ses clients via ses branches (réseau d’agences).

Les clients de la banque peuvent faire leur transactions (dépôts et retraits) depuis n’importe quelle agence sur les GAB / GRC à leur disposition.

Sur le long terme, la problématique des banques consiste à garder leur avantage compétitif. Elles doivent modifier leur business plan : connaître les tendances du marché et se repositionner sur une niche. Cela concerne à la fois les banques centrales, les banques privées, les banques de détails et les banques d’investissements.

La problématique des éditeurs de logiciel de core banking consiste à concevoir de nouveaux produits et services tout en réduisant le coût total de possession tout en restant abordable pour leur consommateurs.

Magic quadrant for International Retail Core Banking 2008

Avantages

Vendeur et Solutions

Accenture (Alnova)

Callatay & Wouters (Thaler)

Fiserv (ICBS)

FNIS (Kordoba Core24)

FNIS (Corebank)

Harland Financial Solutions (Phoenix System)

Infosys Technologies (Finacle)

Misys (Bankmaster)

Open Solution | Open Bank

Oracle | i-flex (Flexcube)

SAP (Transaction Banking TRBK)

Silverlake Axis (SIBS)

SunGard (System Access Symbols)

TCS (BaNCS)

TietoEnator (Core Banking Suite CBS)

Temenos Group (T24)

Voir aussi

Liste de progiciels bancaires

« Magic Quadrant for International Retail Core Banking, 2008 », 3 April 2008, Don Free, Gartner Industry Research Note G00156674

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