Ma Méthode de Réussite par le Développement Personnel – Yann GEFFROTIN

Ma Finalité

Ma capacité de production

  1. Je commence par la fin, puisque :
    1. J’agis avec méthode : Je commence avec la fin à l’esprit.
    2. J’essaye d’agir comme s’il ne me reste que 3 jours à vivre. Car la limite de temps me permet de concevoir plus efficacement.
    3. Commencer par la fin me permet d’avoir une orientation correcte.
  2. Le plus important pour moi, ce n’est pas ce que j’ai fais. C’est ce qui a fait que je l’ai fais : ma méthode de réussite. Car ce que j’ai fais peut être détruit, alors que ma méthode peut m’aider à tout reconstruire.
    1. Je pense que « La finalité », « l’existant », « le passage de l’existant à la finalité » : c’est la technique du différentiel. (« causalité créative »)
      1. Je connais ce que je veux [vouloir] accomplir (futur ). Je sais qui je suis [être] et ce que j’ai [avoir] ( passé ). Je fais [faire,construire] tout ce qui est nécessaire pour obtenir ce que je veux ( présent ).
      2. Je prend l’habitude de faire des choses que les échecs n’aiment pas faire pour réaliser des choses que la réussite fait. Je fais ce qui est désagréable (causes) pour arriver à ce qui est agréable. (conséquences)
  3. Je fais une distinction entre les valeurs, les principes et les paradigmes.
    1. Les valeursajoutent une dimension émotionnelle au principes.
      1. Exemple : L’équité.
    2. Un principeest un objet qui n’existe ni dans un temps ni dans un espace particulier mais comme un type de chose (comme une idée, une abstraction).
      1. Exemple : L’égalité
      2. La causalité :
        1. Je pense qu’il est plus judicieux de traiter les causes d’un problème que d’en traiter les symptômes immédiats. Pu is que, analyser les causes d’un problème permet d’en déterminer une solution définitive, et donc, empêche qu’il ne se reproduise de nouveau. (en : Root Cause Analysis, RCA)
        2. Je peux définir ma finalité. Comme la causalité s’applique, et que ma finalité est la cause première / racine de toutes mes actions, mes conséquences sont dirigés vers ma finalité.
    3. Le mot « paradigme » est utilisé au moins de 22 manières différentes dans le livre de Thomas Kuhn. (index analytique partiel de la postface)
      1. Je peux me transformer tout en étant conforme.
  4. J’énonce la méthode du brainstroming avant le début du brainstorming.
    1. Je sépare la création d’idées (inventions) de l’évaluation des idées produites (décisions) durant le brainstorming.
    2. Je trouve ce qu’il manque : je suis créatif dans l’utilisation des méthodes de résolution de problèmes.
  5. Ma Négociation :
    1. Je peux associer une personne à une solution.
    2. Je traite la relation personne lle indépendamment du problème .(Je distingue)
      1. Je suis souple avec les gens et impitoyable [sans pitié] avec le problème.
      2. Afin que ma relation de travail soit maintenue dans le futur, je peux dire mon ressenti positif de l’entretien. (émotions)
    3. Je suis concentré sur les intérêts sous-jacents des parties ( plutôt que les positions). Je suis spécifique dans ma description de mes intérêts. (Je peux leur dire ce que je veux leur dire.)
      1. La question ouverte est positionnée sur l’intérêt de la personne. Je ne connais que deux types de questionnement : ouvert ou fermé.
        1. Si je pose une question fermée (exemple type : autorisation / permission), je peux avoir une réponse négative.
        2. Mon but n’étant pas d’obtenir de réponse négative, je m’en abstiens ; et donc, je change la nature de mon questionnement.
      2. Je peux identifier les intérêts, derrière les positions, en demandant « Pourquoi ? ».
        1. Exemple de certains intérêts : La sécurité. La reconnaissance.
      3. Je peux utiliser les questions à choix gagnant multiple pour préciser les intérêts.
        1. Exemple : le choix de la couleur.
    4. Je produis une multitude de possibilités avant de décider quoi faire.
      1. J’examine toutes les stratégies possibles. Il en existe 3 pour 1 personne : Gagnant – Pas de deal – Perdant. (Soit 9 combinaisons pour 2 personnes)
      2. Je choisi la meilleure stratégie pour les parties. Dans la plupart des cas, le choix se porte sur la stratégie gagnant-gagnant .
      3. En cas d’agression (stratégie perdant-gagnant), je donne une réponse 10 fois supérieure. (perdant – perdant*10) (rétribution)
    5. Je définis les critères basés sur des standards objectifsqui permettent de savoir lorsque la finalité est réalisé.
      1. Je développe ma Connaissance / ma sagesse, mon Orientation , mon Pouvoir et ma Sécurité .
      2. Je pense qu’un diplôme en largeur est mieux reconnu qu’un diplôme en hauteur.
      3. Pour une certification, le score le plus proche de 100% et le temps le plus court.
        1. Je pense que mon client préfère des certifications avec un nombre de question plus élevé.
  6. J’applique ma méthode à toutes mes actions. (systématisation)

Ma production

  1. Si je me lève chaque jour un homme différent dans un monde différent, c’est par ce que je suis pro-actif.
  2. J’essaye de prendre en compte ma raison et mes émotions [sentiments].
  3. Je recherche ma motivation car « Celui qui a unpourquoi pour vivre peut supporter presque n’importe quelcomment . »
    1. Quel est ma finalité ?
    2. Quel est le résultat que je veux obtenir ?
    3. Quel est le paradigme de ma finalité ?
    4. Pourquoi je me lève chaque jour ?
    5. Qu’es ce qui est au centre de ma vie ?
    6. Suis-je satisfait de ma situation actuelle ?
  4. Je peux déterminer ma finalité le plus spécifiquement possible sur support écrit avec la technique du QQOQCCP (Qui ? Quoi ? Ou ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ?)
    1. via le sens visuel,
    2. via le sens auditif et
    3. via le sens kinesthésique.
  5. J’essaye d’équilibrer ce que j’ai et ce que je suis (être et avoir) en fonction de mes intérêts.
  6. Principalement il y a 5 parties :
    1. Fournisseurs, Partenaires, Soi-même, Concurrents et Clients.
    2. Je suis le fournisseur de mes clients, et, je suis le client de mes fournisseurs.
  7. Si je n’arrive plus à avancer de manière pro-active, je peux consolider ma finalité. Si ma finalité n’est pas assez vaste par rapport au « passage de l’existant vers la finalité », je peux la compléter.
  8. Je peux lister et ordonner mes objectifs SMART (Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste, Temporellement défini).

Mon Existant

Ma capacité de production

  1. Je peux recenser mes critères existants
  2. Je peux développer mon acuité émotionnelle.
    1. Je développe une reconnaissance de ma meilleure réponse émotionnelle.
    2. Je développe mon aptitude à déceler les propriétés émergentes dans ma propre méthode.
  3. Le Continuum de Maturité :
    1. Pour devenir coindépendant, je peux commencer par créer de la dépendance mutuelle (codépendance).
      1. Je peux chercher les gains mutuels maximum.
      2. Je peux maximiser mon efficacité personnelle.
    2. Pour devenir indépendant, je peux commencer par créer une relation de dépendance.
      1. Je deviens indépendant dans ma méthode de développement personnelle en créant d’abord une relation de dépendance avec les méthodes de développement existantes.
      2. Je peux créer de la dépendance avec des leaders.
      3. Quel est le paradigme de mon existant ?
      4. J’étudie l’existant.
      5. « Je pense, donc je suis. » Et, »Je suis, j’existe ».
  4. Je distingue :
    1. Pro-actif:
      1. Une personne pro active a une démarche positive et constructive.
      2. Elle essaye de se changer elle-même.
      3. Elle écrit des objectifs et des plans.
      4. Elle est concerné par des choses où elle est influente.
      5. Elle crée de nouvelles possibilités et utilise celles existantes.
      6. Elle parle d’elle-même à la 1ère personne du singulier.
      7. Elle fait des dépôts émotionnels.
    2. Réactif :
      1. Une personne réactive a une démarche négative.
      2. Elle essaye de changer les autres.
      3. Elle n’a pas d’objectifs ni de plans.
      4. Elle est concerné par des choses où elle n’a aucune influence. Ou, elle essaye d’être influente dans des choses qui ne l’a concerne pas.
      5. Elle se limite et exploite uniquement une partie des possibilités existantes.
      6. Elle parle de ses propres expériences à la 2 nd personne du singulier.
      7. Elle fait des retraits émotionnels.
  5. Je peux avoir un comportement pro-actif:
    1. Je n’attend pas que quelqu’un le fasse à ma place car il se peut que tout le monde pense comme moi ce qui ne ferait pas avancer les choses. J’agis ; je le fais moi-même. (en : Do It Yourself (DIY))
    2. Je peux mener par l’exemple. (plutôt que par la contrainte)
      1. J’applique d’abord à moi-même ce que je veux que les autres appliquent.
  6. Je peux apporter les preuvesde ce que j’avance :
    1. par la vérification ( en démontrant que l’affirmation précédente est vrai)
      1. par le moyen du diplôme.
        1. Je peux obtenir un score parfait. (100%)
        2. Je peux réduire mon temps nécessaire pour le valider.
      2. par le moyen de la certification. (en:certificate of completion)
        1. Je peux faire une compilation de cours. (compendium)
      3. par le moyen d’un (en: assessment)
    2. et/ou par la réfutation (en démontrant que l’affirmation précédente est fausse)

Ma production

  1. J’essaye de prendre en compte la raison et les émotions [sentiments] de la personne avec qui j’ai une relation.
  2. J’achève mon potentiel en changeant mon attitude face aux circonstances. Les situations réactives me permettent de démontrer ma pro-activité.
  3. Entre le(s) stimuli/stimulus et la réponse, j’ai le choixde mes actions.
    1. Je peux utiliser ma volonté, ma conscience et mon imagination.
    2. Je partage la liste des projets sur laquelle je travaille. Lorsque l’on veut me donner une nouvelle tâche, je demande la priorité par rapport aux tâches existantes dont j’ai la charge.
    3. Si mon supérieur hiérarchique veut me donner une tâche, je lui montre l’ensemble de mes tâches en cours classé par priorité et je lui demande l’inter-classement de cette nouvelle tâche parmi l’ensemble.
  4. Qui je veux être, détermine ce que je vais faire. Ce que je fais, détermine qui je suis.
    1. Je ne remets jamais à demain ce que je peux faire maintenant / aujourd’hui. Car sinon, je ne ferai jamais rien.

Mon Passage de mon Existant à ma Finalité (PEF)

Ma capacité de production

  1. Pour obtenir des clients, je peux commencer par acquérir des prospects.
    1. Pour obtenir des prospects, je peux commencer par acquérir des contacts.
  2. L’ élicitation des pré-requis:
    1. Si je n’ai pas de mémoire, je ne pense pas pouvoir me souvenir de ma finalité et de mon existant.
      1. Je peux essayer de développer ma mémoire.
    2. En fonction de ma finalité ( objectifs SMART) , j e peux déterminermes prérequis.
      1. Je peux exprimer mes pré-requis non fonctionnel à mon client.
      2. Mon client peut m’exprimer ses pré-requis fonctionnels.
        1. Une personne à le droit de me demander quelque chose. J’ai le droit de refuser ou d’accepter.
        2. Je peux faire tout les pré-requis nécessaires.
          1. Je pense que le secret de la réussite n’est pas de travailler dur car beaucoup de personnes travaillent dur sans toutefois réussir. Bien que, dans beaucoup de cas, travailler en soit une des conditions requises.
          2. Le secret de la réussite n’est pas de travailler vite car, beaucoup de personnes travaillent vite sans toutefois réussir. Bien que, je pense que travailler efficacement peut y contribuer.
          3. Je peux faire une liste des ressources dont j’ai besoin, et je les utilise afin de minimiser ma souffrance. « On ne coupe pas un arbre sans une bonne scie ».
            1. Je peux investir.
            2. Je peux acheter des produits et des services.
  3. Je ne veux pas changer les autres par ce que je ne veux pas que l’on me change dans un sens qui n’irait pas vers ma finalité personnelle. (réciprocité)
    1. Je peux essayer de me changer.
      1. Je peux changer mon cadre de référence (en: reframing)
        1. L’adversité, c’est pour moi une opportunité de démontrer ma motivation. (résilience)
  4. Je peux compléter mon existant.
  5. Je peux écouter avant de prescrire.
    1. J’écoute le problème avant de proposer une (ou des) solution(s).
    2. Je dis la même chose en privé et en public. (et je n’aime pas à devoir le préciser)
  6. Le changement de perspective :
    1. Je peux percevoir une personne comme un atout.
  7. Pour obtenir un accord, je peux réduire le nombre de décisions requises pour chaque partie.
    1. Je peux présenter un texte.
      1. Ex : Pour faire signer un contrat, je peux préparer le fond, la forme et le stylo (le pré-requis matériel) pour que la personne n’ait plus qu’à signer.
      2. Cas pratique : une lettre de recommandation.
  8. Je pense que les œuvres humaines sont achevés via les deux créations.
    1. Il y a la première création, par l’esprit (développement interne), et
    2. Il y a la seconde création, dans la réalité physique. (développement externe)
      1. Pour que mon futur se réalise, je peux œuvrer à sa création chaque jour.
  9. Pour terminer le jeu, je peux améliorer l’efficacité de mes mouvements. (mon méta-jeu)
  10. Pour améliorer mon efficacité, j e peux plannifier ma liste de choses à faire (en: to do list) sur une base journalière.
    1. Mon entraînement :
        1. Je pense qu’ un exercice régulier produit l’effet d’entraînement. (régularité)
          1. Je peux m’entraîner plusieurs fois par semaine. (fréquence)
        2. Pour repousser mes limites, je peux prendre l’habitude de faire un mouvement au-delà de son amplitude normale. (surcharge et adaptation).
        3. Pour maintenir mon enthousiasme, je peux changer de type d’exercice. (variété)
          1. Pour que cela me soit agréable, je peux varier / diversifier mes exercices.
        4. Ma hiérarchie des niveaux de difficulté est la suivante : Facile, Moyen, Difficile, Impossible, Inimaginable (intensité).
          1. La résistance peux me permettre de développer ma force.
        5. Je pense que finir chaque niveau permet de débloquer le suivant. (progression)
          1. Je peux essayer de m’améliorer tout les jours. (régularité et progression)
    2. Je peux séparer ce que je peux faire du reste (ce que je ne peux pas faire).
      1. Je me concentre sur ce que je peux faire.
      2. Qu’es ce que je peux faire (que je ne fais pas actuellement) qui, si je le pratique régulièrement, créera une différence positive énorme dans ma vie personnelle ?
          1. Je peux distinguer l’essentiel du superflu (superficiel).
            1. Je peux faire les tâches essentielles.
              1. Je peux séparer le fond de la forme.
                1. Je peux diviser pour mieux régner. (en : divide and conquer)
                  1. Je peux diviser mes objectifs en tâches pour acquérir la maitrise de mes objectifs. (Atteignable)
                  2. Je peux faire une recherche dichotomique.
    3. Ma gestion des tâches :
      1. Je peux séparer la création de la liste des tâches (collection) de la mise de priorités.
        1. Je peux identifier toutes les tâches à faire.
        2. Je peux les jeter par écrit.
          1. Je peux prévoir des alternatives.
      2. Je peux prioriser mes tâches. (récolte et organisation)
        1. Je peux classifier mon PEF par priorité dans le sens de ma lecture. Parce que :
          1. Dans un immeuble, le 2ème étage est plus haut que le 1er.
          2. Sur un podium olympique, le 1er est plus haut que le 2nd.
        2. Je peux me donner mes propres prioritésà mes objectifs en fonction de critères : l’urgence, l’importance, la disponibilité dans le tempset la facilité : du plus simple au plus complexe.
          1. Je sais ce qui est important pour moi, ce qui me permet – tout en restant agréable et souriant – de dire « Non » aux autres choses.
        3. Mon manager peut me donner mes priorités.
      3. Je fais ce qui est prioritaire [nécessaire] en premier. (action)
      4. Je peux revoir les tâches faites. (révision)
      5. Lorsque une tâche est faite, je la barre.
      6. Les tâches réalisées me permettent d’apprendre, de développer mes compétences.
    4. Je peux surmonter les difficultés. (adaptation systématique)
      1. Je peux faire preuve d’autodiscipline dans la réalisation des tâches.
      2. Pour réussir, il faut d’abord que j’essaye.
        1. Car, il n’y a que ceux qui ont essayé qui ont réussi.
        2. Je peux classifier le niveau de difficulté seulement après avoir essayé (par ma propre expérience).
      3. Pour réussir un examen en atteignant le score de passage :
        1. Si je n’ai pas les moyens, je peux commencer par ce qui est gratuit.
          1. Je peux faire des dépôts.
        2. Si je n’ai pas les compétences, je peux commencer par ce qui a un nombre de tentatives illimitées.
        3. Si je n’ai pas le temps, je peux commencer par ce qui m’en prend un minimum.
      4. Pour atteindre un résultat parfait (en plusieurs essais) :
        1. Je peux choisir de ne pas mélanger la séquence de questions. (paramètres)
        2. Si je n’ai pas toutes les Q&R, je peux réessayer jusqu’à copier-coller tout les groupes de questions et de réponses correctes.
        3. Si seulement le premier score au dessus du score de passage est le dernier sauvegardé, je peux faire exprès de faire un score le plus proche de zéro pour obtenir le groupe complet de questions et réponses.
      5. Pour réussir 100% au 1er essai :
        1. Je peux récupérer les Questions et les Réponses correctes. (Q&R)
        2. Je peux rapporter exactement les chiffres et les lettres. (identifier)
      6. Pour atteindre un résultat parfait et efficace :
        1. Pour faire une tâche, si le temps technique est inférieur au temps psychologique, je peux encore diminuer mon temps de réalisation (pour faire la correspondance).
        2. Je peux optimiser / réduire mon temps sur une tâche tout en gardant un résultat parfait.
          1. Chacun de mes gestes compte / prend du temps.
          2. Je peux essayer une autre méthode.
            1. J’améliore tout ce qui peut s’améliorer.
          3. Je peux comparer l’utilisation d’une autre méthode. (avant / après)
          4. Je peux implémenter ce qui est meilleur selon mes critères de performance.
            1. Je peux isoler la séquence de Q&R.
            2. Je peux diviser la séquence en groupes de chiffres et lettres .
  11. Je varie / diversifie, pratique plusieurs activités pour augmenter mon augmentation totalede ma capacité de production. (flexibilité dans la pratique)
    1. J’essaye de maintenir une augmentation de ma capacité de productionà environ 10% par activité et par jour. (« croissance exponentielle »)
      1. Ce qui correspond à la limite humaine maximale compensée avant la souffrance.
      2. J’augmente ma production d’un pourcentage inférieur ou égal à l’augmentation de ma capacité de production.
      3. Je peux améliorer ma performance journalière.
  12. J’analyse les résultats.
    1. Je garde ce qui fonctionne ;
      1. Je raille chaque objectif qui a été fait/atteint.
      2. Je peux quantifier la production de ma performance journalière. (comparaison)
    2. Je note ce qui n’a pas fonctionné afin de ne pas perdre de temps à l’avenir.
      1. Je change ce qui ne fonctionne pas.
  13. J’écris de nouveaux objectifs plus ambitieux pour avancer vers, arriver à, et dépasser ma finalité.
    1. Je peux ajuster ma production journalière pour quelle soit atteignable dans la journée.

Ma production

  1. Que vais-je faire du temps qu’il me reste ?
    1. Je peux reconnaître une décision de mon client, l’accepter et aller de l’avant.
    2. Je pratique / J’exerce ma finalité.
    3. Je peux essayer de créer la différence.
      1. Je peux être positif et constructif.
  2. Je peux me concentrer sur le résultat / le bénéficeattendu.
    1. Pour obtenir un résultat plaisant, je peux utiliser des moyens déplaisants.
      1. Dans le moments difficiles, je peux faire preuve de persévérance et de maîtrise de moi-même.
      2. Pour accomplir mes idées, je peux aller jusqu’au bout du monde.
    2. Pour obtenir ce que je veux, je demande spécifiquement et à la bonne personnece qu’elle veut faire.
      1. Je peux chercher une personne compétente plutôt qu’expérimenté.
      2. Je peux répartir / délèguerle travail si je suis en équipe.
        1. Je peux laisser le choix des moyens.
      3. Je les forme si nécessaire.
  3. Je peux concentrer mes efforts [/mon temps et mon énergie] sur ce que je peux faire.
    1. Si une personne parle une autre langue, je peux devenir traducteur.
      1. Je peux parler la langue de l’autre personne.
    2. Je peux saisir les opportunités. Je peux saisir les occasions favorables.
      1. Je peux dire ce que je ressens.
      2. Je peux lui montrer ce qu’elle veut voir. (plutôt que ce que je veux qu’elle voit)
        1. Je peux lui sourire.
        2. Je peux lui écrire ce qu’elle veut lire. (plutôt que ce que je veux qu’elle lise)
      3. Je peux contrôler ma communication verbale et non verbale.
        1. Je peux lui dire ce qu’elle veux entendre.
          1. Je peux la chérir beaucoup.
            1. Exemple : « Ma très chère [prénom de la personne] ».
          2. Je peux complimenter. Une personne peut me complimenter.
            1. Je peux la féliciter. Je peux faire l’éloge d’une équipe en public.
            2. Je peux reconnaître une personne très occupée.
          3. Je peux développer mes qualités.
            1. Je peux être ambitieux, chaleureux, enthousiaste, généreux, ponctuel et sincère .
          4. Pour qu’une personne reconnaisse certaines de mes qualités, je peux reconnaître publiquement ces même qualités chez cette personne.
          5. Je peux reconnaître les qualités d’une personne. (Exemple : mon fournisseur)
            1. Je peux reconnaître une personne efficace, enthousiaste, capable, assertive, ordonné, généreuse, coopérative, serviable, fiable, professionnelle et communicative.
          6. Une personne peut reconnaître mes qualités.(Exemple : mon client)
            1. Je peux être reconnu par une personne comme méthodique, satisfaisant, efficace, rigoureux, discipliné, organisé, original, assertif, autonome, flexible, habile, ingénieux, intelligent, communiquant, logique, minutieux, débrouillard, sérieux, curieux, poli et persévérant.
        2. Je peux lui vendre ce qu’elle veut acheter. (plutôt que ce que je veux lui vendre)
    3. Je peux compléter mon entité supérieure pour changer de paradigme. (complémentarité)
      1. Je peux compléter mon organisation.
      2. Je peux compléter mon supérieur hiérarchique.
  4. Je peux avoir une démarche incrémentale, séquentielle et hautement intégrative.
  5. Je peux documenter mon travail pour qu’il soit compréhensible par moi et par d’autres dans le futur (continuité).
  6. Je peux vérifier(en: check) techniquement que mon produit fonctionne.
    1. Je peux me corriger jusqu’à ce que mon produit soit conforme.
    2. Ma victoire privée (interne) est un pré-requis de ma victoire publique (externe).
    3. Je peux faire vérifier par une ou des personne(s) intègre(s) pour être sûr qu’il fonctionne et qu’il est conforme aux intérêts.
  7. Je peuxdélivrer un produit.
    1. Je peux séparer la confiance de la vérification.
  8. Je peux communiquersur ma réussite.
    1. Je peux libérer / communiquer le(s) résultat(s) de mes travaux.
  9. Si je suis satisfait, je peux la recommander.
    1. Le retour satisfaction(en: feedback) :
      1. Je peux donner mon retour satisfaction à mes fournisseurs.
        1. Je peux encourager une personne à bien faire (plutôt que de la réprimer).
      2. Je peux exprimer mon intérêt de retour satisfaction à mes clients.
        1. Je peux être attentif / donner mon attention exclusive à une personne.
        2. Je peux mesurer la réponse émotionnelle de la personne.
        3. Je peux écouter activement, récupérer, et comprendre un retour utilisateur.
          1. Je peux noter les réponses fausses. (raisonnement par élimination des cas)
        4. Je peux admettre / reconnaître, m’excuser promptement et sincèrement de mes erreurs.
        5. Pour améliorer mes résultats, je peux essayer de réessayer. (persistance)
          1. Pour améliorer la qualité de mon travail, j e peux corriger et apprendre de celles-ci.
    2. Je peux faire des recommandations :
      1. Je peux recommander une personne.
      2. Je peux donner mes recommandations dans mon rapport que j’ai transmis à mon entité hiérarchique en plus des informations factuelles (faits).

Sources et miroirs

Mes Sources

  • Stephen R. Covey , The Seven Habits of Highly Effective People, Simon & Schuster Australia, 1 septembre 1990 (ISBN-13: 978-0671663988 )
  • Roger Fisher, William L. Ury, Bruce Patton, Getting to Yes: Negotiating Agreement Without Giving In, Penguin Putnam Inc, 24 juin 2006 ( ISBN-13: 978-0140157352 )
  • Anthony Robbins, Unlimited power: the new science of personal achievement, Simon & Schuster, 6 avril 1998 ( ISBN-13: 978-0684845777 )
  • René Descartes, Discours de la méthode , Flammarion, 18 avril 2000 ( ISBN-13: 978-2080710918 )
  • Viktor Emil Frankl, Man’s Search for Meaning, Pocket Books, 1 mars 1994 (ISBN-13: 978-0671667368 )
  • Anwar Sadat, Anwar El Sadat: In Search of Identity an Autobiography, Harpercollins, mars 1978 (ISBN-13: 978-0060137427 )
  • Albert E.N. Gray, The Common Denominator of Success – (fr : Le Dénominateur Commun de la Réussite ) (source : scribd , wordpress )
  • Ammunition United States. Department of the Army Allocations Committee, U.S. Army Fitness Training Handbook FM 21-20: Official U.s. Army Physical Fitness Guide, bnpublishing,15 avril 2008 (ISBN-13: 978-0979311994 )
  • Thomas Kuhn, Laure Meyer, La Structure des révolutions scientifiques , Flammarion, 4 janvier 1999 (ISBN-13: 978-2080811158 )
  • Dale Carnegie, Comment se faire des amis, Le Livre de Poche, 1 janvier 1990 (ISBN-13: 978-2253009108 )
  • Why do you wake up each day? (http://www.youtube.com/watch?v=UmAfQ-GgtCQ)

Mes Miroirs

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Dernière modification : 11 novembre 2012

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Le Dénominateur Commun de la Réussite par Albert E.N. Gray

“Le dénominateur commun de la réussite — le secret de la réussite de chaque homme qui a été fructueux — réside dans le fait qu’il a formé l’habitude de faire des choses que les échecs n’aiment pas faire.”

« Le Dénominateur Commun de la Réussite » reste une œuvre intemporelle et source d’inspiration depuis que son message a été délivré pour la première fois en 1940. Bien qu’il est été écrit pour des professionnels de l’assurance-vie, son message s’adapte aussi bien à toute personne dans la profession de la vente, ou toute personne dans tout domaine d’activité qui vise au succès dans leur vie professionnelle, personnelle ou dans leur vie spirituelle.

Ce message d’inspiration de Mr. Gray est un des plus important travaux intemporels sur l’assurance vie. Il est premièrement apparu dans un discours à la congrès annuel du NALU (National Association of Life Underwriters) de 1940 de Philadelphie et a été rendu disponible à ses membres via une brochure depuis lors. Bien que son auteur soit décédé, ces mots de sagesse et de philosophie – son manifeste « Le Dénominateur Commun de la Réussite » – font partie de la scène de l’assurance vie et ont un sens réel pour la vie professionnelle d’aujourd’hui. Mr. Gray a été un
employé de la Prudential Insurance Company of America et avait 30 ans d’expérience comme agent dans le domaine en tant que promoteur et en tant qu’instructeur dans le développement des ventes. Il était connu aux États-Unis d’Amérique comme écrivain et orateur sur des sujets d’assurance vie.

Ce texte fait partie des lectures qui ont le plus influencé Stephen R. Covey pour l’écriture de son best-seller en 1 volume « The Seven Habits of Highly Effective People » dont il a été estimé qu’entre 10 et 20 millions de copies ont été vendues. Je n’avais pas trouvé de traduction sous fair use en français du texte anglais de Albert E.N. Gray intitulé “The Common Denominator of Success”. C’est maintenant chose faite avec cette contribution.

Il y a quelques années, j’ai été mis en face à face avec cette prise de conscience troublante que je tentais de superviser et de diriger les efforts d’un grand nombre de personnes qui étais en train d’essayer d’atteindre le succès, sans connaître moi-même ce qu’étais vraiment le secret de la réussite. Et ceci, bien entendu, m’a mis face à face avec la réalisation ultérieure que malgré toutes connaissance que je porte à mon travail, je manquais absolument de la plus importante de toute les connaissances.

Bien sûr, comme la plupart d’entre nous, j’ai été élevé dans la croyance populaire que le secret de la réussite est de travailler dur, mais, j’ai vu tellement de personnes travailler dur sans réussir, et, tellement de personnes réussir sans travailler dur que, je suis devenu convaincu que travailler dur n’est pas le secret véritable de la réussite bien que, dans beaucoup de cas, ce soit une des conditions requises.

Et donc je suis parti pour un voyage de découverte qui m’a porté de biographie en autobiographie et à toute sorte de thèse sur le succès et aux vies de gens fructueux jusqu’à ce que j’atteigne finalement un point auquel j’ai réalisé que le secret que j’essayai de découvrir ne reposait pas seulement sur ce que ces personnes ont fait, mais aussi sur ce qui à fait qu’ils l’ont fait.

J’ai réalisé par la suite que le secret que je cherchais ne devait pas seulement s’appliquer pour chaque définition du succès, mais, qu’il devait pouvoir s’appliquer à chaque individu à qui il est présenté, et aussi, qu’il devait pouvoir s’appliquer a toute personne qui a jamais été couronné de succès. Dit simplement, je cherchai le dénominateur commun de la réussite.

Et parce que c’est exactement ce que je cherchai, c’est exactement ce que j’ai trouvé.

Mais ce dénominateur commun de la réussite est si grand, si puissant, et tellement important pour votre futur et le mien que je ne vais pas faire un long discours pour en parler. Je vais juste le « mettre à plat » avec des mots d’une syllabe, si simple que tout le monde pourra les comprendre.

Le dénominateur commun de la réussite — le secret de la réussite de chaque homme qui a été fructueux — réside dans le fait qu’il a formé l’habitude de faire des choses que les échecs n’aiment pas faire.

C’est juste aussi vrai que ça s’entend et aussi simple qu’il y paraît. Vous pouvez le mettre à l’épreuve de la lumière, lui faire passer des tests d’acidité, le tirer dans tout les sens jusqu’à ce qu’il soit usé, mais quand vous en aurez fini avec lui, il sera toujours le dénominateur commun de la réussite, que vous le vouliez ou non.

Il va expliquer pourquoi des individus viennent dans le business avec toutes les apparences du succès et nous donnent les échecs les plus décevants, alors que d’autres sont venus et ont accomplis un succès remarquable en dépit d’ handicaps apparents et décourageants. Et puisqu’il peut déterminer votre avenir, ce serait une extrême bonne idée pour vous que de l’utiliser pour déterminer au juste quel type de futur vous voulez. Pour simplifier, prenons cet énorme secret et passons-le à la casserole pour qu’il s’adapte à vous.

Si le secret de la réussite réside dans la formation de l’habitude de faire les choses que les échecs n’aiment pas faire, commençons le processus d’ébullition en déterminant quelles sont les choses que les échecs n’aiment pas faire. Les choses que les échecs n’aiment pas faire sont les choses que vous et moi et les autres êtres humains, notamment les hommes de succès, n’aiment pas faire naturellement. En d’autres mots, nous avons à réaliser dès le début que le succès est quelque chose qui est réalisés par la minorité d’individu, et est donc contre nature et ne pas être atteint par la poursuite de nos affections et désaffections naturelles ; ni en étant guidé par nos préférences naturelles et nos préjugés.

Les choses que les échecs n’aiment pas faire, en général, sont trop évidentes pour nous pour en discuter ici, et donc, puisque notre succès est d’être réalisé dans la vente d’assurance-vie, laissons nous passer à une discussion sur des choses que nous, les professionnels de l’assurance-vie n’aimons pas faire. Ici aussi, les choses que nous n’aimons pas faire sont trop nombreuses pour permettre une discussion qui soit spécifique, néanmoins je pense qu’ils peuvent être tous traités en disant qu’ils émanent tous d’une seule aversion particulière de base à notre type de vente. Nous n’aimons pas appeler des gens qui ne veulent pas nous voir, ni leur parler, à propos de quelque chose dont ils ne veulent pas parler. Toutes les réticences à suivre un programme de prospection, à utiliser des entretiens de vente préparé, d’organiser son temps et d’organiser ses efforts sont causés par cette seule aversion de base.

Peut-être vous êtes vous demandé quelle est l’origine de cette étrange absence de bienvenue de la part de vos prospects? N’es-ce pas dû au fait que nos prospects sont humain eux aussi ? Et n’est-il pas vrai que la moyenne des individus n’est pas assez grande pour acheter de l’assurance vie de son propre accord et est donc sujet à s’échapper de nos efforts pour le rendre plus grand ou le persuader de faire une chose qu’il ne veut pas faire en le frappant à sa faiblesse la plus importante que nous possédons, à savoir, notre désir d’être apprécié? Peut-être que vous avez été découragé par un sentiment que vous êtes né sujet à certains défauts propre à vous que les individus qui réussissent
dans notre cœur de métier n’en sont pas affligés.

Peut-être vous êtes vous demandé pourquoi nos plus gros producteurs semble aimer faire les choses que vous n’aimez pas faire.

Ils ne l’aiment pas ! Et je pense que c’est la déclaration la plus motivante que j’ai offerte à un groupe de vendeur d’ assurance vie.

Mais s’ils n’aiment pas faire ces choses, alors pourquoi les font-ils ? Parce qu’en faisant les choses qu’ils n’aiment pas faire, ils peuvent accomplir les choses qu’ils veulent accomplir. Les individus qui réussissent sont influencé par le désir de résultats plaisants. Les échecs sont influencés par le désir de méthodes plaisantes et sont enclin à être satisfait de résultat qui peuvent être obtenu en faisant des choses qu’ils aiment faire.

Pourquoi les gens qui réussissent sont capable de faire des choses qu’ils n’aiment pas faire alors que les gens qui échouent n’en sont pas capable ? Parce que les gens qui réussissent ont un objectif assez fort pour qu’ils conçoivent l’habitude de faire des choses qu’ils n’aiment pas faire dans l’intention d’accomplir l’objectif qu’ils veulent accomplir.

Parfois, même nos meilleurs producteurs baisse les bras. Quand un homme baisse les bras, cela veut simplement dire qu’ils a atteint un point auquel, pour le moment, les choses qu’il n’aime pas faire sont devenues plus importantes que ses raisons de les faire. Et puis-je m’arrêter pour suggérer aux managers et aux agents que lorsqu’un de vos bons producteurs baisse les bras, moins vous parlez de sa production et plus vous parlez de son objectif, le plus tôt vous le sortirez de sa décadence ?

Beaucoup d’hommes avec qui j’ai discuté de ce dénominateur commun de la réussite ont dit à ce point, « Mais j’ai une famille à supporter et je dois avoir une vie pour ma famille et pour moi-même. N’es ce pas suffisant comme objectif ? »

Non, ça ne l’est pas. Ce n’est pas un objectif suffisamment fort pour que vous vous formiez l’habitude de faire les choses que vous n’aimez pas faire pour la très simple raison qu’il est plus facile de nous régler nous-mêmes aux difficultés d’une vie médiocre que de nous adapter aux difficultés de créer une vie meilleure. Si vous doutez de moi, il suffit simplement de penser à toutes les choses dans lesquels vous êtes prêt à aller dans l’intention de ne pas faire les choses que vous n’aimez pas faire. Tout tend a prouver que la force que vous porte vers la réalisation de votre objectif n’est pas votre propre force mais la force de l’objectif lui même.

Maintenant voyons pourquoi les habitudes appartiennent de façon si importante au dénominateur commun de la réussite.

Les êtres humains sont des créatures d’habitudes comme les machines sont des créatures de mouvements, l’habitude n’est rien d’autre qu’un mouvement du concret vers l’abstrait. Pouvez vous vous figurer le problème que rencontrerai nos ingénieur en mécanique, s’il n’y avait pas une telle chose que la dynamique ? L’accélération serait impossible parce que la plus grande vitesse auquel un véhicule pourrait être bougé serait la première vitesse à laquelle il serait au repos. Les ascenseurs ne pourrait être fait pour monter, les avions ne pourrait être fait pour voler, et le monde entier de la mécanique se trouvait lui même dans un état totale d’impuissance. Alors qui sommes-nous pour penser que nous pouvons faire avec notre seule nature humaine ce que le fleuron des ingénieurs au monde ne peuvent faire avec les meilleurs appareils qui ont jamais été construit ?

Chacune des qualifications pour le succès est acquise par l’habitude. Les individus forment des habitudes et les habitudes forment les futurs. Si vous ne formez pas délibérément de bonnes habitudes, alors inconsciemment, vous en formerez de mauvaises. Vous êtes le genre de personne que vous êtes maintenant parce que vous avez formé l’habitude d’être ce type de personne, et la seule façon de vous changer est par l’habitude.

Les habitudes de réussite de la vente d’assurance-vie sont divisés en quatre groupes principaux :
1. Les habitudes de prospection
2. Les habitudes d’appel
3. Les habitudes de vente
4. Les habitudes de travail

Discutons maintenant de ces groupes d’habitudes dans leur ordre.

Tout vendeur d’assurance vie qui réussit vous dira qu’il est plus facile de vendre l’assurance-vie à des personnes qui n’en veulent pas qu’il est de trouver des personnes qui en veulent, mais si vous n’avez pas délibérément formé l’habitude de prospecté pour les besoins, indépendamment des volontés, alors inconsciemment vous avez pris l’habitude de limiter votre prospection à des personnes qui veulent de l’assurance-vie et c’est là que réside la seule et véritable raison de l’absence de prospect, et donc de perspectives.

De même pour les habitudes d’appel ; a moins que vous ayez formé l’habitude d’appeler des gens qui sont capable d’acheter mais qui ne veulent pas écouter, alors inconsciemment vous avez pris l’habitude d’appeler des gens qui ont la volonté de vous écouter mais qui ne sont pas en mesure d’acheter.

De même pour les habitudes de vente, a moins que vous ayez délibérément formé l’habitude d’appeler des prospects déterminé à leur montrer les raisons d’acheter de l’assurance vie, alors inconsciemment vous avez formé l’habitude d’appeler des prospects dans un état d’esprit dans lequel vous voulez leur montrer les raisons pour ne pas en acheter.

De même pour les habitudes de travail, si vous avez été au petit soin avec les trois autres groupes, les habitudes de travail prendront soin d’eux-même parce que dans les habitudes de travail sont inclus : l’étude et la préparation, l’organisation du temps et des efforts, des enregistrements et des analyses etc Assurément vous n’allez pas prendre la peine d’apprendre les approches pour susciter l’intérêt et aussi les entretiens de vente a moins que vous n’en ayez l’utilité. Vous n’allez pas planifier votre travail de la journée si vous savez intérieurement que vous n’allez pas mener toutes les tâches à bien. Et vous n’allez certainement pas garder, honnêtement, les enregistrement des choses que vous n’avez pas faites et des résultats que vous n’avez pas atteint. Donc, ne nous inquiétons pas trop du quatrième groupe des habitudes de réussite car si vous prenez bien soin des trois premiers groupes, la majeur partie des habitudes de travail prendront soin d’elles-mêmes et vous serez en mesure de payer une secrétaire pour s’occuper du reste pour vous.

Mais avant que vous vous décidiez si vous voulez adopter ces habitudes de réussite, laissez moi vous avertir de l’importance de vos habitudes dans vos décisions. J’ai assisté à de nombreux congrès, réunion, et entretien de vente ses 10 dernières années et je me suis souvent demandé pourquoi, en dépit du fait qu’il y a tellement de bon en eux, tellement de gens semble projeter si peu de bien en dehors d’eux même. Peut-être que vous avez assisté à des entretiens de vente par le passé et les avez vous quitté déterminé à faire les choses qui vous ferai réussir ou seulement voir que vos décisions ou votre détermination flanchent juste au moment où ils doivent être mis en œuvre et pratiqués.

Voici la réponse. Toute résolution ou décision que vous prenez est tout simplement une promesse que vous vous faîtes, qui ne vaut rien tant que vous n’avez pas formé l’habitude de la faire et de la conserver. Et vous ne pouvez former l’habitude de la faire et de la conserver à moins que dès le départ vous l’ayez lié à un objectif défini qui peut être accompli en la gardant. En d’autres termes, toute résolution ou décision que vous faites aujourd’hui doit être faite de nouveau demain, et le jour d’après, et le suivant, et le suivant, et ainsi de suite. Et elle ne doit pas seulement être fait chaque jour, mais il faut aussi l’entretenir, afin que si vous la manquiez une journée dans sa conception ou sa préservation, vous n’ayez pas à revenir en arrière et à recommencer de nouveau tout depuis le début. Mais si vous continuez le processus de formation chaque matin et que vous le gardiez chaque jour, finalement, vous vous lèverez un jour un homme différent dans un monde différent, et vous vous demanderez ce qu’il vous est arrivé et, ce qui est arrivé au monde que vous utilisiez pour vivre.

Voici ce qui s’est passé. Votre résolution ou votre décision est devenue une habitude et vous n’avez plus à vous en faire en ce jour particulier. Et la raison pour laquelle vous semblez un homme différent dans un monde différent réside dans le fait que pour la 1ere fois dans votre vie, vous êtes devenu maître de vous-même et maître de ce que vous aimez, et de ce que vous n’aimez pas, en renonçant à tout pour le but de votre vie. C’est pourquoi derrière chaque succès, il doit y avoir un objectif et c’est ce qui rend un objectif si important pour votre avenir. Afin qu’en dernière analyse, votre futur ne dépende de conditions économiques ou des circonstances externes sur lesquelles vous n’avez aucun contrôle. Votre futur va dépendre de l’objectif de votre vie. Dès lors, parlons-donc de votre objectif.

Avant tout, votre objectif doit être pratique et non visionnaire. Il y a quelques temps, j’ai parlé à une personne qui pensait qu’elle avait un objectif qui était plus important pour elle que les revenus. Il était intéressé par la souffrance de son prochain, et il voulait être placé dans une position pour atténuer cette souffrance. Mais quand il a analysé ses sentiments réels, nous avons découvert, et il l’a admis, que ce qu’il voulait vraiment c’était de faire dans charité en dépensant l’argent d’autres personnes et d’être bien payé pour cela, avec la satisfaction et le sentiment d’importance qui vont naturellement avec un tel emploi.

Mais en rendant votre objectif pratique, faîtes attention à ne pas le rendre logique. Faites en un but du type sentimental ou émotionnel. Souvenez-vous que les besoins sont logiques alors que les désirs et les envies sont sentimental ou émotionnel. Vos besoins vous poussent tellement loin, mais quand ils sont satisfait, ils cessent de vous pousser. Si, toutefois, votre objectif est définissable en terme de désir et d’envies, alors vos désirs et vos envies continueront à vous pousser bien après que vos besoins sont satisfait et jusqu’à ce que vos désirs et vos envies soit comblées.

Dernièrement, je discutai avec un jeune homme qui, il y a bien longtemps avait découvert le dénominateur commun de la réussite sans en avoir toutefois identifié la portée. Il avait un objectif bien défini qui était du type sentimental ou émotionnel. Il voulait que son fils aie à l’université sans qu’il est besoin de travailler comme lui l’avait fait en son temps. Il voulait éviter à sa jeune fille les difficultés que sa propre soeur ai eu à faire face quand elle avait son âge. Et il voulait que son épouse, la mère de ses enfants, puissent jouir des luxes et du confort, et même du nécessaire, qui a été interdit à sa propre mère. Et il voulait prendre l’habitude de faire des choses qu’il n’aimait pas faire dans l’intention d’accomplir son objectif.

Ne voulant pas le décourager, mais plutôt pour que lui m’encourage, je lui est dit : « N’allez-vous pas un peu trop loin avec cette chose? Il n’y a pas de raison logique à ce pourquoi votre fils ne devrait pas être désireux et capable de travailler jusqu’à l’université tout comme son père l’a fait. Bien sûr, il manquera beaucoup de choses que vous avez raté dans votre vie étudiante et il aura probablement des peines et des déceptions. Mais s’il est bon, il en viendra tout de même à bout tout comme vous l’avez fait. Et il n’y a pas de raison logique à laquelle il faudrait que vous travaillez  comme un esclave pour que votre fille puisse avoir des choses que votre propre sœur n’a pas pu avoir à son âge, ou pour que votre femme puisse jouir de confort et de luxes dont elle n’était pas habitué avant de se marier avec vous. »

Il m’a regardé plein de pitié et m’a dit : « Mais Mr Gray, il n’y a pas d’inspiration dans la logique. Il n’y a pas de courage dans la logique. Il n’y a même pas une once de bonheur dans la logique. Il y a seulement la satisfaction. La seule place que la logique a dans ma vie est dans la réalisation que plus j’essaye de faire des choses pour ma femme et mes enfants, plus je suis capable de les faire pour moi-même. »

Imaginez, après avoir entendu cette histoire, vous n’aurez plus jamais à demander à ce que l’on vous raconte comment trouver un objectif dans la vie, comment l’identifier, ou comment s’y abandonner. Si l’objectif est ambitieux, vous serez grand dans son accomplissement. Si l’objectif est désintéressé, vous serez désintéressé dans son accomplissement.

Et si c’est un objectif honnête, vous serez honnête et honorable dans son accomplissement. Mais tant que vous vivrez, n’oubliez jamais que, bien que vous pouvez réussir au delà de vos attentes et  espoirs les plus sincères, vous ne réussirez jamais au-delà des objectifs auxquels vous voulez vous abandonner. Et encore un dernier truc, votre abandon ne sera jamais complet tant que vous n’aurez pas formé l’habitude de faire des choses que les échecs n’aiment pas faire.

Voir le pdf : http://www.scribd.com/doc/15910131/Le-Denominateur-Commun-de-la-Reussite-par-Albert-EN-Gray