Bilan éducatif stage juillet-août-septembre 2009

2009 : Massachusetts Institute of Technology (MIT) OpenCourseWare (“Lecture Notes” uniquement)

  • Anthropology
    • MIT Course 21A.100 – Introduction to Anthropology (Fall 2004)
    • MIT Course 21A.219 11.163J 17.249J – Law and Society (Spring 2003)
  • Biology
    • MIT Course 7.013 – Introductory Biology (Spring 2006)
    • MIT Course 7.020 / 10.702 – Experimental Biology & Communication (Spring 2005)
    • MIT Course 7.020 CI / 10.702 CI – Experimental Biology – Communications Intensive (Spring 2005)
    • MIT Course 7.030 – Genetics (Fall 2004)
    • MIT Course 7.510 – Graduate Biochemistry (Fall 2001)
    • MIT Course 7.91J / 7.36J / 20.490J – Foundations of Computational and Systems Biology (Spring 2004)
  • Brain and Cognitive Sciences
    • MIT Course 9.00 – Introduction to Psychology (Fall 2004)
    • MIT Course 9.01 – Introduction to Neuroscience (Fall 2007)
  • Health Sciences and Technology
    • MIT Course HST.035 – Principle and Practice of Human Pathology (Spring 2003)
    • MIT Course HST.151 – Principles of Pharmacology (Spring 2005)
    • MIT Course HST.508 – Genomics and Computational Biology (Fall 2002)
    • MIT Course HST.542J – Quantitative Physiology Organ Transport Systems (Spring 2004)
    • MIT Course HST.921 / 922 – Information Technology in the Health Care System of the Future (Spring 2007)
    • MIT Course HST.950J / 6.872J – Medical Computing (Spring 2003)
    • MIT Course HST.951J / 6.873J – Medical Decision Support (Fall 2005)
  • Political Science
    • MIT Course 17.045J – Power Interpersonal, Organizational and Global Dimensions (Fall 2005)
    • MIT Course 17.125 – The Politics of Global Financial Relations (Fall 2007)
    • MIT Course 17.315 – Comparative Health Policy (Fall 2004)
    • MIT Course 17.420 – Causes and Prevention of War (Spring 2005)
    • MIT Course 17.874 – Quantitative Research Methods: Multivariate (Spring 2004)
  • Sloan School of Management
    • MIT Course 15.062 – Data Mining (Spring 2003)
    • MIT Course 15.352 – Managing Innovation Emerging Trends (Spring 2005)
    • MIT Course 15.356 – How to Develop “Breakthrough” Products and Services (Spring 2004)
    • MIT Course 15.402 – Finance Theory II (Spring 2003)
    • MIT Course 15.433 – Investments (Spring 2003)
    • MIT Course 15.501 – Introduction to Financial and Managerial Accounting (Spring 2004)
    • MIT Course 15.518 – Taxes and Business Strategy (Fall 2002)
    • MIT Course 15.615 – Law for the Entrepreneur and Manager (Spring 2003)
    • MIT Course 15.617 – The Law of Corporate Finance and Financial Markets (Spring 2004)
    • MIT Course 15.649 – The Law of Mergers and Acquisitions (Spring 2003)
    • MIT Course 15.810 – Introduction to Marketing (Spring 2005)
    • MIT Course 15.821 – Listening to the Customer (Fall 2002)
    • MIT Course 15.822 – Strategic Marketing Measurement (Fall 2002)
    • MIT Course 15.967 – Managing and Volunteering in the Non-Profit Sector (Spring 2005)
    • MIT Course 15.997 – Advanced Corporate Risk Management (Spring 2007)

2009 : Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health (JHSPH)

Management et volontariat dans le secteur des organisations à but non lucratif

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Lecture 1 : Introduction

Pourquoi y a t-il des organisations à but non lucratif ?

Quand la qualité est difficile a juger et quand la livraison est incertaine : Es ce que vos contributions vont vraiment dans les mains de ceux voulu au départ ?

Donc, une réduction de motif basé sur le profit (la non-distribution) et se reposer sur la confiance.

- Lorsque des clients du gouvernement veulent plus de bien et de services alors une décision publique est faite pour cette livraison : charité, ou école publique.

- Lorsque les bénéficiaires veulent plus de contrôle que ce que d’autres forme de gouvernance peuvent délivrer : club, parti politique, mutuelle.

- Lorsque un bien ou un service est désiré mais trop sujet à controverse pour qu’un gouvernement le fournisse : Co-entreprise, groupes de défense des droits, religion.

Quelle différence le statut « organisation à but non lucratif » fait-il concrètement ?

Préféreriez-vous aller à un hôpital à but lucratif ou sans but lucratif dans le cas ou vous vous souciez vraiment de la qualité ?

Lequel est le plus efficace ?

Lequel est le plus fiable ?

Les régulateurs ont aussi leur opinions. Le ministère de la justice poursuit une organisation sans but lucratif qui voudrait racheter un hôpital privé pour en augmenter les prix.

La théorie : la contrainte de non distribution ne fait pas obstacle à la maximisation des recettes.

La qualité subit de grosse variation au sein de chaque catégorie.

Peut être que les organisation lucratives se segmentent sur des produits de basses qualités avec un excellent rendements pour prendre à revers les institutions vieillissantes.

Fiabilité :

Surclassement : Classeriez-vous une maladie en tant qu’infection respiratoire ou comme pneumonie? (qui coûte 2000 dollars de plus en soin médicaux)

Surclassement de 1996 à 2006 :

organisations à but non lucratif : + 10%
organisations à but lucratif : +23%

Pourquoi créer une structure avec 2 divisions : une à but lucratif, une autre sans ?

Les organisations à but non lucratif :

  • peuvent faire du surplus

  • ne peuvent distribuer le surplus aux manager

  • pas de taxes à payer

    distinctions :

  • par les recettes (donation, commerce), par le contrôle (mutuel, entrepreneur)

les sources de revenues : contributeur privé, bourse du gouvernement, recette du programme, autres.

Quelques dilemmes des OBNL :

  • le clash des cultures

  • motiver les travailleurs quand on ne peut payer les salaires

  • ses multiples constituantes

  • évaluer lorsque aucun test préalable n’a été fait.

  • Plusieurs flux de capitaux avec de multiples demandes de chacun d’entre eux

Les OBNL ont aussi des soucis standards :

- la marque

- la concurrence

- la croissance

- l’obtention de capital

Lecture 2 : Stratégie / Croissance

Quel est le problème que l’organisation essaye de résoudre ?

Quelle est leur théorie sur la source du problème ?

Quel est leur modèle de développement et comment aborde t-il la théorie sur la source du problème?

Est-ce que c’est un problème important? Qu’es ce qui détermine que c’est un problème important ?

Es ce que leur théorie ont du sens ? Quelle théories alternatives du problème et de la solution existent ?

Quelle preuves ont-ils que leur théorie est fondé ?

Typique ? Es ce que les organisations sont elles assez prudente pour attendre une analyse scientifique?

Quel est leur total de vente ?

Quels sont les facteurs clé de succès du programme de l’organisation? Qu’es qui détermine que ça fonctionne ? (business model, qualité de la livraison, argent, l’état de l’économie).

Ont-ils des concurrents?

Quelle est leur histoire ? Les hauts, les bas ?

Es ce que leur expansion faisait parti d’un plan à grande échelle ou d’une stratégie ?

Quels ont été les facteurs qui ont fait son expansion ? Organisation ? Ambitions ? Fondations ?

Quelle est leur source de financement ? Public, gouvernement ? Quels sont les avantages et les inconvénients de leur stratégie de financement?

Qu’est-ce qui motive les Fondations? Es ce que leur intérêts sont alignés sur le programme?

Quel est le problème que les Fondations essayent de résoudre ?

Quels défis se posent dans le cadre le la croissance du programme? Quels sont les problèmes résultants de la réplication ? Comment répliquer un leader charismatique ?
Quelles sont les problèmes a surmonter dans la collaboration avec d’autres programmes? Es ce que le 1er se soucie du second ? Es ce que mettre les deux ensemble à du sens ?

Quelle est votre évaluation de cette analyse organisationnelle ? Es ce qu’une organisation contrôle sa destinée ?

Lecture 3 : Gestion de la force de travail

L’organisation est-elle efficace ? (en temps qu’ entité pour faire du business, sur ses buts ultimes ?).

Es-ce que le but est réaliste ?

Sur quel marché est-elle positionné ? (nombre de consommateur, marges)

Quelle est la culture de l’organisation?

Quels sont les avantages et les inconvénients de sa structure organisationnelle ?

Quels sont les contraintes qui ont de la valeur pour le personnel et impactant sur la stratégie de l’organisation ? (fusion, rachat etc)

recrutement : Où ?

contrôle : décentralisé ou centralisé ?
Comment garder les seniors ?
Comment éviter la bureaucratie ?
Quelles sont les stratégies disponibles pour résoudre les problèmes du business ?

Lecture 4 : Gouvernance

Vous lancez une nouvelle organisation a but non lucratif. Que voulez-vous de votre conseil d’administration? Quel type de personnes ? Quel rôles ?

Que veut une organisation a but non lucratif qui a atteint sa maturité ?

Qu’es ce qui différencie 2 OBNL ?
Comment l’environnement d’une OBNL change ?

Décrivez la structure de son conseil d’administration. Comment cela s’est il produit ? Quel est le rôle de L’OBNL (en tant que leader politique) joue dans la conduite de son conseil d’administration.

Quels ont été les sources de la crise? Le rôle des processus de contrôle, du comportement du directeur, le fonctionnement du conseil d’administration, des médias.
Qui sont les organisations parties prenantes (associations locales, des Fondations et des entreprises, la presse, le Conseil d’administration, le public)

Quels ont été les actions du nouveau président du conseil d’administration? Quel bilan en tirez-vous? Comment évaluez-vous ses actions?

Comment restructurer une OBNL particulière tout en maintenant sa mission ?

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Lecture 5 : Évaluation

Comment mesurer l’impact de l’argent investi en Millions de dollars sur le % de la population cible qui n’existait pas auparavant ?

Comment le programme sert-il ?

Combien le programme coûte ?

Quels sont les obstacles et les barrières que le programme rencontre ?

Quel aurait été le résultat sur cette personne (ou communauté) si elle n’avait pas suivi le programme?

En prenant un inconnu dans la rue, le résultat est-il différent ? La différence est dans la politique de distribution.

Ce que les organisations font d’habitude pour évaluer les retombées d’un programme → comparer les résultat des test (feuille) mais ne s’occupe pas des retombée personnelles dans les médias des personnes? (vidéo, journaux) Données quantitative pas qualitative. Dommage.

La quantité ne doit pas se faire au détriment de la qualité.

Apprend ce qui marche. Mais, ce qui marchera n’est plus ce qui a marché.

Quelle est la théorie du problème qu’à développé l’organisation ?

Es ce qu’une concentration sur le changement de comportement des voisins a du sens ? (sous entendu : Développement personnel)

Es ce que la concentration des activités de OBNL a du sens ?

Quels sont les résultats escompté ? Quelques résultats spécifiques ou une longue liste ?

Développer une chronologie des événements de l’OBNL. Comment leur modèle a t-il été changé au cours des années ? Qu’es ce qui a conduit à ces changements?
Évaluer
leur stratégie d’évaluation (utilisation de diapositives)

Se répartir en petits groupes et passer dix minutes à discuter d’une stratégie d’évaluation. La résenter et en discuter.

Discuter des questions de ce que vous êtres en train de mesurer. Les avantages et les inconvénients d’une longue liste de résultats. Le rôle des régressions et des différences dans les différences de méthodologie.
La possibilité de développer des comparaisons avec des sujets comparables.

Lecture 6 : Financement, Marketing

Quelle est la marque de fabrique de l’ OBNL? Quels sont ses éléments et ses attributs?

Quels sont leurs outils marketing ?

Compétences de l’ OBNL? Collaborateurs ? Produit ? Promotion ? Prix ? Place ?

Pourquoi des organisations comme celle ci existe ? Quelles sont les différences entre elles?

Comment traiter avec un marché segmenté et diffusé?

Comment peuvent ils faire du marketing tout en gardant leur valeurs et leur image de marque ?

Lecture 7 : Changement organisationnel

Quels sont les défis que va rencontrer cette OBNL ? (financier, apparitions publiques, mixité sociale, baisse de la fréquentation)

Sont-ils confrontés à une crise? La crise est elle une bonne ou une mauvaise chose? Est-ce une crise de survie?

Face à une situation de ce genre, quelle est la stratégie de changement organisationnel? En quoi transformer un organisme sans but lucratif est il différent que pour une entreprise lucrative ?

En quoi cette OBNL est-elle différente des autres OBNL ?

Quelle est la structure du pouvoir? Décrire les différents acteurs et comment ils s’adaptent ensemble. Quel est le pouvoir individuel ? Peut il exercer le commandement et le contrôle? Qui doit être convaincu de façon à relever les défis?

Mettre à plat le changement de stratégie actuellement suivi. Es-ce que cela permet de relever les défis que vous avez décrits et les réalités de la structure du pouvoir?

Quel était l’équilibre de participation et de direction dans ce processus? Était ce le bon équilibre ?

Êtes vous optimiste des résultats attendus ? Pourquoi / Pourquoi pas ?

Lecture 8 : Universités

Quelle est la position concurrentielle de l’OBNL?

La position de ses actifs.

La position de ses concurrents

Dans quelle branche est-il situé ?

De quoi a t-il besoin pour réussir?

Quelles sont les stratégies dont il dispose?

Améliorer la qualité?
La concurrence sur les coûts?

Trouver quelque chose de distinctif?

Levée des fonds?

Comment interprétez-vous ces initiatives environnementales ?

Comment cela s’intègre t-il dans votre analyse concurrentielle de la situation et les stratégies qui l’attendent ?

Est-ce une utilisation appropriée des ressources?

Es ce que c’est bon marché ?

Peut-elle réussir (mesurer comment? Qui aider localement?)

Quels sont les importants traits de caractères et les compétences d’un Président?

Quelles sont ses principales missions?

Comment un président gouverne? Quelle est la combinaison contrôle / persuasion?

La crise

A t-elle bien été géré? Sur la base de quels indicateurs ?

Que pensez-vous du comportement de untel ?

Quels ont été les avantages et les inconvénients du procès de l’OBNL?

En lumière de la stratégie?

En lumière de la crise?
Qui auriez-vous choisi et pourquoi?

Lecture 9 : Fondations

Si vous avez beaucoup d’argent à dépenser dans une œuvre charitable, comment le feriez-vous dépenser? Comment feriez vous des stratégies dans ce cas? Comment géreriez vous les subventions?

Pourquoi y a t-il des fondations? Quels rôles jouent t-ils ?

Envers qui sont les fondations sont-elles responsable? Quels types de fondations existent?

Que faisait l’OBNL avant ces projets actuels ? Était-ce un succès ou un échec ? Comment ont-ils su ?

Quelle a été la critique de l’OBNL concernant la vieille stratégie?

Quelles ont été ses critiques de la “réforme du système”?

En quoi la “création d’institution” est-elle différent de la “réforme d’un système”? Qu’es ce qu’ils essayait de nous faire accepter implicitement ?

Comment vend t-il sa stratégie au conseil d’administration ? Le conseil d’administration joue t-il bien son rôle ?

Que faisait vous de la relation de l’individu, et de la relation de la fondation, avec un pays ou une entreprise proche ? Qui joue avec qui ?

Comment allez-vous savoir si la nouvelle stratégie a réussit? (indicateurs)

Source : 15.967 – Managing and Volunteering in the Non-Profit Sector (Spring 2005) : http://ocw.mit.edu/OcwWeb/Sloan-School-of-Management/15-967Spring-2005/CourseHome/index.htm

Licence : by-nc-sa 3.0 US http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/us/

Téléchargement :

http://www.scribd.com/doc/17174299/Management-et-volontariat-dans-le-secteur-des-organisations-a-but-non-lucratif
http://www.megaupload.com/?d=32VA1EZD

http://www.zshare.net/download/623519626d0d0371/
http://www.mediafire.com/?sharekey=000060661a7653dde7ba8e3c6e11ce20e04e75f6e8ebb871
http://depositfiles.com/files/uaai79xb9
http://www.easy-share.com/1906653177/Management et volontariat dans le secteur des organisations à but non lucratif.pdf

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Entretien téléphonique

Ce document est une ébauche.

L’entretien téléphonique est une forme de communication verbale entre plusieurs personnes dans des lieux éloignés par l’intermédiaire d’un téléphone. Il se place dans la procédure de recrutement généralement avant l’ entretien d’embauche. Toutes communication non verbale étant impossible, il faut donc exprimer le non dit.

Avant l’entretien téléphonique

Pendant l’entretien téléphonique

Les deux parties

  • Articuler et sourire (Le sourire s’entend au téléphone)
  • Se tenir droit (posture)
  • Prendre des notes (support)
  • Verrouiller : Qui fait quoi ?
  • Quand nous re contactons-nous ?
  • Quand dois-je apporter mon contrat et à qui dois-je le transmettre?

Es ce que chacune des parties à les coordonnées de l’autre ?

  • Prendre congé : Ex : Je vous remercie pour votre appel et vous souhaite une excellente fin de journée.

L’émetteur de l’appel

  • appeler au bon moment : pendant les heures de bureau, Préciser la durée de l’entretien. Avez vous le temps ? Appeler à la bonne heure  : ni trop tôt le matin, ni pendant la pause du midi, ni trop tard le soir.
  • appeler le bon endroit : service untel ?
  • choisir le bon ton : , parler au temps présent, clair, concret, précis, comportement assertif, être positif,
  • appeler la bonne personne : il faut donner ses motivations et ensuite la personne à contacter car cette personne n’est peut être pas la meilleure ou une autre ayant les même qualification peut aussi vous aider.
  • Se présenter : nom prénom, fonction, société, objet de l’appel, personne à contacter
  • Légitimer l’appel : Donner ses sources (ex : Suite à l’annonce [..], j’ai contacté untel, puis untel m’a redirigé vers vous. ) et le sujet actuel
  • Verrouiller : Qui fait quoi ? : Le destinataire a t-il de quoi écrire ? Le destinataire a t-il écrit les bonnes informations ? Vérifier que le numéro est joignable.

Le récepteur de l’appel

  • Vouvoyer l’interlocuteur.
  • Répondre de façon claire et concise
  • Se présenter : nom prénom, fonction, société.
  • Identifier l’interlocuteur : Ne pas passer l’appel avant d’avoir identifié la personne à l’autre bout de la ligne.
  • Découvrir l’objet de l’appel : Écoute active
  • Je reformule pour vérifier que j’ai compris

Après l’entretien téléphonique

  • Résoudre un problème technique, non un problème de personne.
  • Attendre d’avoir raccroché pour faire un commentaire !

Liens et documents externes

Méthodes d’ Analyse de Cause Racine (ACR)

L’ Analyse de Cause Racine (ACR) part du constat qu’il est plus judicieux de traiter les causes d’un problème que d’en traiter les symptômes immédiats. Puis qu’analyser les causes d’un problème permet d’en déterminer une solution définitive, et donc, empêcher qu’il ne se reproduise de nouveau. La ACR est un processus itératif d’amélioration continue.

root cause analysis

Pédagogie de l’École Supérieure d’Informatique (ESI / SUPINFO)

Les cours, les TP, les logiciels, sont tous téléchargeables depuis le SGN et le SWN, le réseau privé mondial de SUPINFO. Les cours sont projeté sur des écrans géants via des tablettes PC.[3] Chaque étudiant à son propre ordinateur portable. Les partenariats avec IBM[4] et Apple permettent d’obtenir des tarifs préférentiel sur les différents matériels dont un étudiant pourrait avoir besoin. Les cours de management se font en e-learning grâce à la plateforme CrossKnowledge.[5]

Les étudiants membres de laboratoires pédagogiques de SUPINFO publient régulièrement des articles et des travaux de recherche dans des revues spécialisés et sur les sites Internet des laboratoires[6] disponibles pour la communauté des étudiants d’autres établissements mais aussi pour les entreprises.

Graduate Management Admission Test (GMAT)

Le Graduate Management Admission Test, plus connu sous le nom abrégé de GMAT, est un test standardisé en langue anglaise permettant de mesurer des compétences jugés importantes pour l’étude du management dans une logique d’une poursuite d’étude à l’international en Master of Business Administration (MBA).

Historique

Le GMAC (Graduate Management Admission Council) est une organisation basé à McLean (Virginie) aux États-Unis. Elle organise annuellement des études de marché pour évaluer les attentes du secteur à partir de panels représentatifs des alumnis, des étudiants, d’écoles et de recruteurs. La société ACT, Inc s’occupe du développement du logiciel tandis que Pearson VUE s’occupe de la remise du diplôme.[1]

Crée en 1953 par le GMAC afin de répondre au problème d’évaluation du niveau des étudiants du monde voulant entrer dans une Business School, le GMAT fournit un système standardisé et international de mesure de la performance.[2] Le GMAT est disponible dans 96 pays dans le monde, utilisé par 3000 écoles de management et passé plus de 200 000 fois par an.[3] Il n’a pas vocation de mesurer la motivation, la créativité ou d’autres compétences interpersonnelles qui sont aussi nécessaire à une carrière en management. Le TOEFL est un des tests complémentaires permettant de mesurer le niveau d’anglais des postulants qui peut être demandé pour une admission en MBA. Toute autre mesure n’est pas prise en compte, cela inclue le Graduate Record Examination (GRE) ou le Grade Point Average (GPA) (qui note de 0 à 4.3, le GMAT étant sur 0.53) [4]

Il faut passer le test avant la fin des procédures d’admissions en MBA.

Déroulement du GMAT

Il faut remplir auparavant un certain nombre de pré requis pour pouvoir passer l’examen :

  • Il faut être âgé de plus de 13 ans.
  • L’enregistrement se fait soit en ligne, soit par téléphone, soit par mail.
  • Le nom et la date de naissance doivent être strictement identiques aux vôtres.
  • Le GMAT ne peut être passé qu’ 1 fois par mois et maximum 5 fois dans l’année.
  • Le test coûte $250 (+ les taxes selon les pays), compter $50 de plus pour un changement de dernière minute, et $80 seulement sont rendus en cas d’annulation.

Pour réussir l’épreuve, il est conseillé de lire les réponses possibles avant de lire la question; de lire la question consciencieusement et minutieusement; de travailler sur le brouillon; de surveiller le timer; d’éliminer les réponses fausses pour obtenir le meilleur choix dans les temps. Les annales des Analytical Writing Assessment (AWA) sont disponibles.[5] [6]

L’épreuve se déroule devant un ordinateur et nécessite donc un socle minimum de connaissance en informatique, c’est pourquoi un logiciel de préparation est disponible gratuitement.[7] Le GMAT utilise le format CAT (Computer-Adaptive Test)[8] : Lorsque une réponse est validée, la prochaine question est plus difficile et inversement, en cas d’échec, la prochaine question est plus facile.[9] Chaque phase est présentée sous la forme d’un Questionnaire à choix multiples. De plus, il n’est pas possible de modifier les réponses précédentes. Et, une horloge indique le temps restant. Le temps nécessaire pour réussir la totalité des épreuves est de 4 heures.

Structure des épreuves

Le GMAT est découpé en 3 parties indépendantes.

  • Analytical Writing Assessment (AWA) : l’étudiant doit planifier sa réponse avant de commencer à l’écrire.
    • Analyse d’un problème (1 question, 30 minutes) : expliquer son point de vue sur le sujet à partir d’une multiplicité d’exemples de votre expérience personnelle ou de lectures.
    • Analyse d’un argument (1 question, 30 minutes) : analyser les raisons qui se cachent derrière un argument et en écrire une critique constructive en pensant également aux contre-exemples qui pourraient être soulevés. La réponse doit avoir un schéma d’organisation cohérent et des transitions entre les parties.
  • Quantitative (37 questions en 75 minutes) nécessite des connaissance en arithmétique, algèbre et géométrie.
    • Résolution de problème : teste l’habileté de l’étudiant à comprendre des descriptions de situations et à résoudre des problèmes quantitatifs.
    • Suffisance de données : Analyse d’un problème quantitatif, reconnaître les informations pertinentes et déterminer à quel point il y a suffisamment de données pour que le problème soit résolu.
  • Verbal (41 questions en 75 minutes) : évalue l’habileté de l’étudiant à lire, comprendre et évaluer des arguments.
    • Compréhension en lecture : les sujets abordés sont les sciences sociales, la physique et la biologie, la mercatique, l’économie, et la gestion des ressources humaines.
    • Raisonnement critique : 4 types de questions : construction et évaluation d’arguments, formulation et évaluation d’un plan d’actions. Aucune connaissance du sujet est requise. Il ne faut pas présumer qu’une réponse est correcte avant d’avoir lues toutes les réponses.
    • Correction de phrase : être familiarisé avec les conventions de style et de grammaire anglaise.

Notations du GMAT

Un rapport non officiel est fourni à la fin de l’examen.[10] Les résultats officiels, eux, sont disponibles sous 20 jours par email et envoyés dans le même laps de temps aux écoles pré-sélectionnées par l’étudiant avant l’examen. Le rapport inclus toutes les notes des tests effectués ses 5 dernières années.

  • Analytical Writing Assessment (AWA) : Évaluation sur deux sujets évalués de 0 à 6 points (6 étant le meilleur).
  • Quantitative : de 0 à 60
  • Verbal : de 0 à 60
  • Total : Les scores totaux sont situés sur une échelle allant de 200 à 800 points. Les deux tiers des participants ont généralement une note entre 400 et 600. Pour être admis dans les meilleurs MBA (ex : INSEAD, Chicago GSB), il faut obtenir un score entre 600 et 720.[11]

Notes et références de l’article

Bibliographie

  • The Official Guide for GMAT Review, 11th Edition, Graduate Management Admission Council. (ISBN 978-0976570905)
  • The Offical Guide for GMAT Quantitative Review, Graduate Management Admission Council. (ISBN 978-1405141772)
  • The Official Guide for GMAT Verbal Review, Graduate Management Admission Council. (ISBN 978-1405141789)

La Reformulation

La reformulation est une pratique de communication qui consiste à formuler des pensées de façon plus claire. Ce n’est pas de l’empathie. Elle ne cherche pas faire parler d’avantage son interlocuteur, ni à le convaincre. En cela, elle est assimilable à un comportement assertif.

La reformulation est définie par Carl Rogers et G. Marian Kinget avec la citation : «[la reformulation] a pour but d’extraire du contenu communiqué le sentiment inhérent à ses paroles et à le lui communiquer sans le lui imposer».[1]

Cet article utilise lui-même la reformulation.

The interior of the University of Chicago's Graduate School of Business in Chicago, Illinois

Structure

Prérequis :

  • Pour pouvoir apprendre, il faut tout d’abord se rendre compte de sa propre ignorance, c’est ce qu’on appelle la modestie. Cette qualité permet l’écoute active.
  • Il faut déjà avoir de la considération pour soi pour pouvoir avoir de la considération pour autrui. L’information est un moyen. L’individu est la finalité.

La reformulation peut se voir comme une démarche de résolution de problèmes structuré en 4 étapes :

  1. Ouvrir le dialogue à l’aide qu’une question qui laisse le choix du oui ou du non. Il faut alors être à l’écoute de ce que l’on entend et surtout de ce que l’on entend pas, c’est la communication non verbale.
  2. Poser des questions ouvertes, adaptés à la situation, pour comprendre la logique interne de l’interlocuteur : la reception du message
  3. S’informer des causes personnelles qui justifient ses choix : Lui accorder qu’il a une raison, ce n’est pas valider sa raison. Valider sa raison, ce n’est pas valider son comportement. (mensonge, maladie, tentative de suicide, violence etc) : la comprehension du message
  4. Message de cohérence : confirmation de la raison de l’interlocuteur

Ceci pose la problématique des seuils d’indiscrétions : Jusqu’où peut-on aller quand on doit concilier information et secret professionnel ?[2]

Notes et références de l’article

1. Carl Rogers et G. Marian Kinget Psychothérapie et relations humaines, 4e édition, Montréal, Institut de recherches psychologiques et sociales, Vol. II, 1969.

2. La Reformulation, Thierry TOURNEBISE, Novembre 2002

 

A ceux qui veulent tout, tout de suite

Cela ne vous est-il jamais arrivé qu’un perturbateur vous demande un travail hyper urgent pour hier ?

A bien y réfléchir cette situation est à tordre de rire. Il faudrait effectuer le travail puis, ensuite, retourner dans le temps d’un jour avant même que le perturbateur n’ait eu la commande de son client…

Pas facile de dire : NON, surtout face à son supérieur ? Cela s’explique du fait de la clause de subordination de votre contrat de travail que vous avez signé à votre entrée dans l’entreprise.

Man and Woman shaking hands, close-upVotre perturbateur vous promettra monts et merveilles : il vous demandera de travailler plus pour gagner plus (avec prime et et vacances à l’appui). Ne rentrez pas dans son jeu! Le petit démon de la convoitise l’aveugle.

D’une part, vous ne pourrez absolument pas tenir les délais ; d’autre part cela se retournera finalement contre vous. Car si vous faîtes en 4 heures ce que vous faîtes normalement en 8 heures : il ne s’arrêtera pas là et reviendra à la charge en demandant toujours plus de vous !

Le mieux pour gérer cette situation est d’établir un contrat de temps. Le perturbateur doit obtenir de vous, auparavant, une feuille qui récapitule une estimation du temps que vous mettez (en y comptabilisant également les imprévus) pour faire un travail donné. Le perturbateur ne doit en aucun cas réduire ce temps de travail minimal suite à des négociations avec le client car ce faisant, il conclut certes un contrat juteux avec le client mais vous met la pression en vous demandant d’en faire plus, ce qui est contraire au contrat de temps que vous avez précédemment défini ensemble. Vous n’allez donc pas en faire plus pour lui faire plaisir. Au contraire, vous allez en faire moins (entendu, résultat du rapport temps/travail prédéfini ensemble) en lui rendant une ébauche.

Objectifs de la prise de notes

Reçu pour solde de tout compte

A la fin d’un contrat de travail, le salarié reçoit de l’entreprise un reçu pour solde de tout compte en même temps qu’un certificat de travail. Ce document récapitule les sommes qu’il reste à payer à l’employé avant son départ (salaire et heures supplémentaires). Il est signé après avoir reçu les sommes qui y figurent ; les sommes étant versés après la notification de rupture du contrat.[1]

Aspect Juridique

Le RSTC n’est plus obligatoire et le salarié peut refuser de le signer. Imposer au salarié de signer ce reçu en le menaçant de ne pas lui donner sa fiche sa paie est de l’extortion de signature punisable de sept ans d’emprisonnement et de 100000 euros d’amende.[2]

Selon l’article R.122-5, s’il existe, il doit être établi en 2 exemplaires, et cela doit être précisé dessus.[3]

Article Loi 122-17 du code du travail français : << Lorsqu’un reçu pour solde de tout compte est délivré et signé par le salarié à l’employeur à l’occasion de la résiliation ou de l’expiration de son contrat, il n’a que la valeur d’un simple reçu des sommes qui y figurent. >> [4]

Depuis janvier 2002, le délais de forclusion n’existe plus ; le RSTC est « un simple reçu des sommes qui y figurent » (art L122-17 modifié) Tandis que, le délais de dénonciation passe à 5 ans.

L’ effet libératoire est la renonciation de toute réclamation ultérieure.

Notes et références

  1. AILES ! Reçu pour solde de tout compte
  2. CODE PENAL (Partie Législative) Article 312-1
  3. Code du travail Article R.122-1 à 122-2-6
  4. CODE DU TRAVAIL (Partie Législative) Section 3 : Conséquences de la rupture du contrat
  5. Reçu pour solde de tout compte : signer ou pas ?