marc mezvinsky, chelsea clinton, bedford post inn, extrabux, ...
marc mezvinsky chelsea clinton bedford post inn extrabux tiger woods accident rumors tiger woods mistress pictures zhu zhu pets cyber monday groupon best buy cyber monday 2009 deals american girl chicago park district coupon cabin american girl cyber monday red envelope grady sizemore pictures wisconsin no call list website savings.com coupons digital blue f […]
Dans le domaine de la vente à distance (VAD), tout paiement partiel qui survient lors de la conclusion du contrat de vente ou après sa conclusion est à considérer comme un acompte, sauf si les parties ont convenu qu’il s’agissait d’ arrhes.[1]
Il implique le vendeur et l’acheteur à honorer le contrat :
Pour l’acheteur, c’est une manifestation ferme d’acquerir le produit. Attention, à ne pas oublier de verser le deuxième montant à la reception de l’objet. En cas de rétractation, il est tenu de payer des dommages et intérêts.[2]
Pour le commerçant, c’est l’obligation de fournir la marchandise.
A la différence de l’arrhe, l’acompte n’a pas la même signification juridique.
L’entretien d’embauche a pour but de vérifier en quoi et comment les compétences du candidat sont à même de répondre au poste à pourvoir.
Ces entretiens ne visent pas à évaluer le marché (c’est le rôle des salons et des forums). L’entretien de recrutement résulte d’une demande conjointe de l’entreprise et du candidat, d’obtenir une compétence en échange d’un salaire, correspondant pour le candidat à la poursuite logique de son projet professionnel.[1]
L’intérêt d’un entretien est de vérifier que le CV correspond bien à la personne. Le candidat ne doit pas « lire » son CV (ce que le recruteur à déjà fait) mais doit savoir se vendre en mettant en valeur son parcours professionnel et en parlant de son vécu (ce qui n’apparait pas dans le CV).
Cette phase précède la signature du contrat d’embauche et met en évidence les qualités du candidat : sa motivation, sa capacité d’écoute, de compréhension, d’analyse, de synthèse, argumentation, d’adaptation, de maîtrise de soi, de méthode, d’élocution, de répartie etc et permet au recruteur d’approfondir les tâches à accomplir.
Avant l’entretien
L’évolution croissante du marché peut amener l’entreprise à avoir besoin d’embaucher un salarié. Le recruteur doit alors définir le type de poste à pourvoir et les compétences clés qui lui sont attachés. Ceci fait il diffuse une annonce en interne (réseau relationnel) puis via le reseau externe par les journaux, les petites annonces et par les sites de recrutement.
Vient ensuite l’étape de sélection des entretiens d’embauches sur la bases des critères du besoin à pourvoir.
La date, le lieu et la personne à rencontrer sont souvent convenu par téléphone (ou par mail) auparavant par les parties.
Préparation
Il faut prévoir l’itinéraire à l’aide de logiciel de calcul de trajectoire (comme Mappy ou RATP) et les imprévus dans la circulation. Dans les cabinet de recrutement, il faut venir 10 minutes à l’avance pour remplir le dossier de candidature interne. Le candidat doit venir avec un minimum de document : son CV, sa lettre de motivation, des photocopies de ses derniers diplômes, de sa photo d’identité, de sa carte vitale, son projet de fin d’étude, les attestations des employeurs précédents… Et des moyens de communication : une carte pour téléphone public ou un téléphone portable en cas de retard (penser à l’éteindre avant l’entretien). Les PME se regroupent souvent à une même adresse pour diminuer les coûts de location. Il faut donc connaître le code d’entrée (s’il y a lieu), l’étage (de même), le nom de l’entreprise, le nom de la/les personne(s) et sa/leur fonction(s).
Les formes d’entretien
L’entretien se déroule entre un candidat et un recruteur. Mais également avec plusieurs recruteurs ou encore avec plusieurs candidats. Il peut être formel ou informel. L’entretien peut se faire par téléphone ou en face à face. Le choix de la technique de recrutement dépend du poste à pourvoir.
La préparation peut se faire avec un accompagnateur (parents, amis, frères et sœurs etc, voire un mentor ou coach dans la terminologie anglo-saxonne) et vise à anticiper les futures questions. Il faut savoir gérer le temps de parole (ni trop, ni trop peu).
Une mauvaise décision coûte beaucoup d’argent dans une organisation (coût d’embauche, de formation, de productivité, d’image de marque, de réembauche) L’entretien peut être basé sur l’étude de votre comportement en situation de crise. Le recruteur pose alors un problème et le candidat explique comment il le résoudrait.
Le recruteur tente d’intimider le candidat : le but de cet entretien est de voir comment il gère son stress. Il va douter de la véracité des propos du postulant, mettre le candidat dans des situations embarrassantes de type surcharge de travail et gestion de conflit. Une autre tactique consiste à parler dans des styles différents et à placer le candidat dans un environnement hostile (bruits ambiants ex : téléphone qui sonne à répétition, personnes qui parlent fort, personnes qui entrent et sortent de la pièce etc). Le recruteur joue un rôle, et essaye délibérément de « sortir le candidats de ses gonds » en mettant le plus de pression possible. Le candidat ne doit surtout pas nourrir le(s) troll(s).
Dans beaucoup d’entreprises, des tests de psychométrie sont demandés pour vérifier les performances intellectuelles et les composantes de la personnalité.
Il reste lui-même. Pas servile, mais poli. Actif, à l’écoute, avec une attitude ouverte, ne joue pas avec tout ce qui lui tombe sous la main. Prendre des notes si nécessaire.
il connaît son parcours professionnel et est capable de citer une expérience en rapport avec le poste qui a été un succès[5] ;
il a des vues sur son avenir professionnel (il connaît ses motivations et sait combien de temps il va rester dans l’entreprise) ;
il s’est renseigné sur / ou connaît le poste ;
il connaît l’annonce ainsi que les critères de sélection ;
il s’est renseigné sur la société (il connaît son secteur, ses performances, sa culture d’entreprise, sa stratégie, ses produits et services, ses clients, ses partenaires) ;
il a préparé des questions pertinentes (sur l’entreprise, le poste, sa carrière) ;
il a réfléchi aux questions qui lui seront posées et est capable d’y répondre avec naturel et précision[6].
il est capable de citer une liste de personne références
La conversation
L’entretien dans la mesure du possible doit être une conversation plutôt qu’une série de questions et de monologues (3-4 minutes maximum à chaque fois).
L’entretient commence par une accroche qui vise à mettre à l’aise le candidat ou, au contraire, faire une entrée en matière brutale afin de tester sa répartie.[8]
Vient ensuite la présentation des parties (le point 1 et 2 peuvent être inversé) :
le recruteur se présente, présente sa société et le poste à pouvoir ;
le candidat se présente (ses études, son parcours professionnel, son futur).
Il reste ensuite 3 phases :
échanges d’intérêts entre les parties ;
négociation sur le salaire, les avantages en nature etc. ;
suite donné à l’entretien.
Fin de l’entretien
bilan oral de l’entretien
choisir qui à l’initiative du contact et sous quel délai il va avoir lieu
Après l’entretien
faire un compte rendu sur l’entreprise, le poste, l’interlocuteur, vous-même, la suite ;
relancer le recruteur pour obtenir une réponse après deux semaines ;
demander les raisons de l’échec pour récupérer les informations nécessaires au succès d’une prochaine candidature (sans discuter la décision, savoir si c’est à cause de l’expérience, de l’inadéquation du profil etc.) [10] ;
Le Web-design renseigne sur la conception et l’évaluation de site web ergonomique.
Critères de qualité
Pour être ergonomique, un site doit avoir :
une facilité d’utilisation
un contenu de qualité
des téléchargement rapide
des mises à jour fréquentes
Il doit être adapté aux besoins des utilisateurs et réutilisable. Le site doit s’adapter au niveau des utilisateur pas l’inverse. le site doit être accessible depuis différentes plateformes.
Développement
Le développement se base sur 2 points forts :
le site est évalué par les utilisateurs
il est modifié sur la base de leurs requêtes
Phases
La phase d’analyse (Analyse des besoins)
La phase de conception (Architecture du système d’information)
La phase de production (Maquettage du site)
La phase d’évaluation (Tout les aspects techniques doivent fonctionner correctement)
Evaluation
Elle est de 2 types :
soit par un expert (utilisation de critères objectifs)
soit par un amateur (gout personnel)
Phase de test
Soumettre à des utilisateurs lambda des scénarios type et voir comment ils se débrouillent. cela se fait sur un échantillon (10 à 15 personnes).
Principes d’ utilisabilité
présentation (choix du texte, des images, des textures, des couleurs)
navigation (hauteur, largueur, profondeur et disposition dans l’espace des « frames »)
animations (son et vidéos, image qui bouge au passage de la souris, etc.)
formulaire interactif (l’erreur s’affiche sur la bonne ligne…)
accessibilité et performance (le site ne met pas plus de 3 secondes à charger)
support utilisateur (mail des administrateurs et/ou responsables)
auxquels s’appliquent les règles ergonomiques correspondantes.
Problèmes courants
lisibilité (taille de caractères trop petite)
navigation (pages orphelines)
organisation (nom de lien inadapté ou au mauvais endroit)
Architecture cohérente
L’architecture doit s’adapter aux besoins.
creer des sous menus
creer des tyles visuels propres pour des parties de sites volumineuse
profondeur : la regle des 3 clicks : pas besoin de plus de 3 click pour acceder à n’importe qu’elle ressource du site
la page d’accueil renseigne sur les principales fonctionnalités de navigation.
le logo et le nom doivent être les plus visible sur la page d’accueil
trouver un compromis entre vitesse et beauté de la page d’accueil
utilisser des métaphores : un chariot symbolise l’achat dans un site de ecommerce
laisser la posiblilité à l’utilisateur d’augmenter la taille des caracteres.
Je suis développeur sur FreePay, une solution de Banque / Finance Libre sur Internet. J’ai également contribué significativement pour la Apache Software Foundation à la documentation française du moteur de recherche Open Source Lucene. De plus, je suis membre officiel de l’équipe de traduction de la distribution Ubuntu en français dont la version 6.10 vient de sortir.
Je suis actuellement en deuxième année de BTS Informatique de Gestion, option : Développeur d’Applications (BTS IG DA) au Lycée Jules Ferry de Conflans Sainte-Honorine, et je continue mes études à la rentrée 2007 à l’Ecole Supérieure d’Informatique de Paris (SUPINFO / ESI) en vue d’obtenir un titre d’expert en Informatique (BAC + 5).
Je suis disponible à partir du 15 juin 2007 pour emploi dans le secteur de la Banque / Finance Libre en qualité de Développeur d’Applications.
Dans la perspective de notre futur entretien, je suis à votre disposition. Je vous prie d’agréer, madame, monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
Elle passa beaucoup de temps à faire de la recherche et écrivit de nombreux articles sur l’argent, la banque, l’entreprise, le développement économique et le marché du travail.
Biographie
A partir de 1930, Vera Smith étudia avec Hayek, L Robbins et John Hicks. En 1933-34, elle assistat Hugh Dalton dans ses recherches. Elle obtint son grade de docteur en 1935.
Sa thèse de doctorat lui mena a publier, en 1936, son traité sur les banques centrales. Avec Hayek, ils firent une critique systématique du système des banques centrales et proposèrent à sa place, le mouvement des banques libres. Son livre principal, The Rationale of Central Banking and the Free Banking Alternative est considéré comme l’origine du mouvement moderne en faveur de la banque libre, visant à rétablir une concurrence pure et parfaite entre banque.
Un projet professionnel se définit d’après les objectifs professionnels qui sont eux-même le bilan du vécu, de la personalité, des atouts, des motivations et des valeurs.
Bilan de compétences
Le bilan du vécu permet de reprendre confiance en soi. En effet, il permet de structurer son parcours professionnel et d’en extaire ses compétences professionnelles et comportementales. Il se compose de toutes les expériences de l’individu (stage, activité pro, loisirs, vie associative, sport, voyages, niveau de langues, etc). Tout est bon à écrire. La sélection des informations se fait après.
Il est conseillé de faire une fiche par activité, comprenant :
le secteur,
le nom de la structure,
l’intitulé du poste,
la mission confié,
les actions menées,
les difficultées rencontrées,
les succès trouvés,
les résultats finaux,
votre appreciation,
vos compétences utilisés et celles développés.
Forces et faiblesses
Chaque situation met en avant les forces et les faiblesses d’un individu. Il est conseillé de faire un tableau a deux colonnes et d’associer pour chacun de ses défaut, une qualité qu’il faudra penser à développer par la suite.
Le bilan permet de retrouver vos valeurs, vos gouts, le milieu dans lequel on se sent bien.
Chaque individu a une personnalité unique et originale qui le distingue des autres. Encore faut-il connaître ses qualités et ses défauts. Cela peut se faire par une phase d’introspection ainsi que par une demande à l’entourage proche. (amis, famille, professeurs etc) Ecouter sans critiquer les remarques des autres, parfois négatives, est un exercice ardu mais nécessaire pour progresser.
Attentes et ambitions
Il faut ensuite mettre au propre vos attentes et vos ambitions. Cela peut être :
la reconnaissance sociale
l’altruisme
la rémunération envisagée
la sécurité
la formation
la mobilité fonctionnelle ou géographique (locale, nationale, internationale)
le temps de transport
les responsabilitées
le travail en équipe ou l’autonomie
etc.
Vos Futurs projets
Il faut ensuite à partir de l’existant, se faire une projection mentale sur le court terme, et sur le long terme (le court terme traçant la voie pour le long terme) :
je suis (ce que je sais faire)
je serai (ce que je veux faire)
Avec des questions du type : Ou serai-je dans 5, 10 ans ?
A partir de cela faire une fiche idéale de l’entreprise, de la fonction…
Ce projet aide à batir une stratégie d’action nécessaire à la rédaction du Curriculum vitæ et des lettres de motivation uniques, vers les questions qui ne manqueront pas d’être posées lors des futurs entretiens d’embauches.
Richard Stallman, dans un article du 12avril2004, a mis en évidence le problème du “piège Java”. Un logiciel libre est véritablement libre non pas seulement s’il respecte une licence approuvé par la Fondation pour le logiciel libre[1], mais si l’ensemble de ses dépendances sont elles aussi libres. Or, les bibliothèques de base de Java ainsi que son compilateur étaient non-libres. Donc, il était impossible de ne pas dépendre d’eux. La situation permet maintenant d’y remédier grâce au compilateur GCJ et des bibliothèques GNU Classpath. [2]
Le deuxième jour de la conférence JavaOne 2006, Rich Green, Vice président exécutif de la division logicielle, annonce, “Ce n’est pas une question de si, c’est une question de comment” (It’s Not a Question of Whether, but a Question of How).
Licence
Le code source de JDK est disponible sous deux licences différentes.
Openadaptor est une plateforme logicielle en JAVA/XML pour interconnecter des systèmes hétérogènes. Ele a été développé par Dresdner Kleinwort Wasserstein (DKW) pour faciliter l’integration à l’intérieur de la banque et ; entre la banque, ses partenaires et ses clients.
Historique
Depuis 1997, openadaptor a permis de réduire non seulement les coûts de développements mais aussi les coûts en temps de production à la vente (time to market) dans les systèmes de DKW. “La chose la plus commune que vous avez dans une banque est la communication entre systèmes” a déclaré Steve Howe, vice président et chef des initiatives Open Source.
Dans les années 1990, la société a mis en place une interface de programmation standardisé qui visait à empecher les développeurs de réinventer du code de base pour chaque nouveau projet. Le code derrière l’interface a été partagé avec tout les développeurs de la société, et chaqu’un a été à même de pouvoir faire des suggestions pour changer les sources, et les appliquer. Le resultat constatés furent une décroissance drastique du temps de développement pour les connecteurs.
Le système a si bien fonctionné, en fait, que DKW a embauché le fournisseur de logiciel de développement collaboratif CollabNet, qui héberge des projets commerciaux et open source, pour sortir sa plateforme de connecteur en Open Source connu comme l’organisation Openadaptor.
DKW paria sur le fait que si d’autres organisations était impliqués, il en résulterait des améliorations de la plateforme. L’idée fonctionna. Le composant pricipal du logiciel compte plus de 8000 téléchargement par mois sur le site officiel. Et commme personne ne sait exactement combien de sociétés prennent part aux projets, Steve Howe déclare que la Deutsche Bank, la Hallifax Bank of Scotland, Hewlett-Packard, J.P. Morgan Chase et la Royal Bank of Scotland sont impliqués dans le projet.[1]
Le consommateur final en bénéficie aussi puisque le code source contient moins d’erreurs, et que les institutions qui achètent les biens et services autour du produit ont moins à payer.[2]